Psychologue pour la boulimie et l’hyperphagie
Sortir de
l’addiction-refuge
GRÂCE À LA PSYCHOTHÉRAPIE DE GROUPE
Ce jour-là, c’était la fin de la thérapie pour une participante qui dit son émotion, tandis que d’autres personnes sont au début ou en cours de leur thérapie.
Extrait d’un groupe à distance qui a lieu un week-end par mois de 15h à 19h le samedi et le dimanche. Les séances sont volontairement longues afin de laisser à chacun le temps de se faire une place parmi les autres.
Dans cette approche, on reste centré sur ce qui se passe dans le groupe, dans le présent. On observe ce que la présence des autres réveille en nous et on l’exprime : la peur d’être jugé, le besoin de plaire, la crainte de déranger, l’impression de ne pas avoir vraiment sa place.
Les échanges ne sont pas théoriques. Chacun apprend à parler à partir de ce qu’il ressent, de ce qui le touche, de ce qui le met en retrait ou le pousse à se défendre. Peu à peu, la personne découvre une autre façon d’être en relation, plus simple, plus vraie, moins dépendante du regard des autres.
Le fond du problème, ce n’est pas la boulimie.
C’est d’en avoir impérativement besoin comme refuge.
Extrait d’un groupe à distance (Zoom)
Pourquoi le groupe est-il
plus efficace ?
Souvent, on pense qu’on n’a pas de problème, surtout quand, sur le papier, on a tout pour être heureux. Et pourtant, s’il y a addiction, c’est nécessairement que quelque chose dysfonctionne.
Rien de tel que la réalité des autres pour rouvrir en soi des portes jusque-là fermées.
La dynamique du groupe réveille les émotions primaires que nous avons étouffées, enfants, derrière un personnage d’emprunt que nous avons construit, par peur d’être abandonnés.
Psychologue pour la boulimie et l’hyperphagie
Sortir de
l’addiction-refuge
grâce à la thérapie de groupe
Ayant elle-même traversé la boulimie, Catherine Hervais a créé puis développé, depuis quarante ans, une méthode de psychothérapie spécifiquement pensée pour les personnes enfermées dans une addiction, avec le sentiment d’être un peu à côté de leur vie.
Certains se taisent, d’autres ont besoin de parler
S’exercer à être vrai, c’est apprendre à dire ce que l’on ressent sans se plaindre, sans reprocher, et sans disparaître.
Le groupe devient alors un lieu d’entraînement très concret. On y apprend à rester présent face aux autres, à supporter d’être vu, à dire les choses plus directement, sans se cacher derrière l’adaptation, le contrôle ou la crise. C’est ce travail répété qui permet peu à peu de se sentir plus solide intérieurement.
Une méthode née de l’expérience
Cette méthode consiste à éviter de parler de nourriture ou du passé. Elle est née du propre parcours de Catherine Hervais, puis de quarante ans de pratique.
Construite au fil des groupes, cette approche a pour fonction, non pas de comprendre pourquoi on a des crises, mais de permettre à chacun de laisser tomber son personnage d’emprunt et de se construire une base identitaire solide, afin de ne plus vivre ce sentiment de vide qui oblige à avoir besoin d’une addiction comme refuge.