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 Les groupes de parole

thérapie de la boulimie : une approche humaniste

 

C
ette approche est psychologique et non médicale. Elle traite le trouble de l’identité. Les personnes qui ont une addiction sévère et durable à la nourriture avec une obsession quasi-permanente de manger ont le sentiment de ne pas trouver leur place sur terre, paniquent, et se servent de la nourriture comme calmant. La nourriture, parfois associée à l’alcool ou même la drogue leur permettent de lâcher prise avec l’angoisse.

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Témoignage de personnes qui s'en sont sorties 

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Rien de tel que des personnes qui s'en sont sorties pour comprendre et résoudre le problème de l’addiction.

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 Bernard Pivot
interview Catherine Hervais 

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 thérapie de la boulimie

À propos de son livre "Les Toxicos de la Bouffe". Elle explique l'intérêt du groupe pour en sortir

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La thérapie : elle traque les émotions authentiques

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 thérapie de la boulimie

Mise en évidence "paralysantes". (ici un extrait d'un travail en groupe sur la colère)

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 Enfin un podcast sans tabou ici

Thérapie pour la boulimie

Thérapie pour la boulimie : les vraies causes

 

Du fait des théories différentes sur les causes de la boulimie, les thérapies de la boulimie ne seront pas les mêmes selon que vous vous adresserez à un médecin ou à un psychologue. En principe le médecin commencera par chercher s’il n’y a pas une cause organique à vos pulsions alimentaires. S’il n’y en a pas, il vous proposera de renoncer à vos pulsions et d’apprendre à manger de façon équilibrée. Il vous proposera aussi un accompagnement psychologique afin d’apprendre à gérer vos émotions, dans la mesure où celles-ci sont, d’après lui, les éléments déclencheurs des crises et ont tendance à perturber la rééducation alimentaire.

L’approche psychologique, elle, ne focalise pas sur le symptôme boulimie mais sur la personne tout entière, partant du principe que si la personne a besoin d’une addiction pour vivre, ce n’est pas par hasard.

Face à la boulimie trois approches différentes pourront vous être proposées par les psychologues.

1. Il y a la psychothérapie classique, avec un psy qui s'inspire de la psychanalyse, dont l’écoute est plutôt neutre et les interventions plutôt rares. Le patient peut parler de tout ce qui lui vient à l’esprit, faire des hypothèses sur son mal-être, se plaindre de son environnement, devenir agressif ou au contraire faire le « bébé » avec le psy. Ce dernier laissera faire, en tablant sur le fait que le patient finira par comprendre ses contradictions par lui-même.

2. Il y a la psychothérapie cognitive, qui délaisse la psychanalyse au profit d’une approche qui se veut plus pragmatique. Elle est fondée sur le principe que si le patient souffre et s’il développe des symptômes psychosomatiques, c’est parce qu’il a des schémas de pensée et d’action limitants et dysfonctionnels. La séance, qui ressemble à une collaboration entre le psy et le patient, a pour objectif de débusquer ces schémas limitants et dysfonctionnels afin de parvenir à s’en libérer. Pour la boulimie, la thérapie de la boulimie consistera principalement à examiner les émotions et les pensées limitantes qui précèdent une crise, pour les remplacer par des pensées plus adaptées à la réalité du patient.

3. Enfin il y a les psys qui considèrent que les personnes qui ne peuvent pas vivre sans une addiction ont une personnalité particulière avec des angoisses de type psychotiques. C’était le cas de la psychanalyste Joyce Mac Dougall qui fut la première à utiliser le mot anglo-saxon d’« addiction ». Elle trouvait que le mot «toxicomanie» n’était pas approprié pour mettre en avant le processus psychologique qui pousse des personnes à s’enfermer malgré elles dans un comportement mortifère dont elles aimeraient bien être délivrées. Dans son article « Économie Psychique de l’Addiction », Joyce Mac Dougall explique que, pour ces patients, l’addiction n’est pas qu’aliénante et destructrice. Elle est aussi apaisante. Et surtout elle empêche l’émergence des angoisses paralysantes, beaucoup plus intenses que celles de la majorité des gens. Pour ces personnes, la thérapie de la boulimie devra être différente de celle pratiquée pour la majorité des gens. Bien sûr elle pourra s'inspirer de la psychanalyse, selon laquelle ce qui se voit n'est pas toujours ce qui est. Elle pourra aussi, comme les thérapies cognitives, travailler sur les croyance limitantes qui empêchent de voir la vie, les autres, et soi-même, sans interpréter tout en négatif.

4. Mais en pratique la personne souffrant de boulimie devra travailler la relation à l'autre, de façon à ce qu’elle ose s'exprimer avec authenticité, sans jouer un rôle, sans chercher à plaire, sans manipuler, et parvenir à prendre sa place parmi les autres, en apprenant à ne plus se positionner comme un « bébé » soumis ou coléreux, face auquel l’autre (comme un « parent ») aurait à s’effacer pour être totalement à son service. 

 

Thérapie de la boulimie
Quelles sont les causes de la boulimie ?

 

Les causes de la boulimie ne sont pas les mêmes selon les médecins et selon les psychologues. C’est important à savoir parce que l’approche thérapeutique utilisée est différente selon les causes supposées.

Selon les médecins, la boulimie est liée à une méconnaissance de la façon de se nourrir et est le résultat de mauvaises habitudes. La thérapie qui en découle repose sur l’éducation nutritionnelle et l’entraînement à une alimentation équilibrée.

Selon les psychologues, influencés par la psychanalyse, la boulimie, reposant sur un trouble d’identité n’est qu’un symptôme. Il a pour pour fonction d’apaiser un mal-être profond généré par un vide intérieur, conséquence d’une absence d’estime de soi et à de difficultés relationnelles quand l’affectif est en jeu.

Il s’ensuit que le traitement préconisé par les psychologues consiste à ne pas chercher, dans un premier temps, à lutter contre la boulimie si aucun risque vital à court terme n’est en jeu, et à se focaliser sur les causes du mal-être, c’est-à-dire le trouble de l’identité. De ce fait le thérapeute amène la personne à s’interroger sur qui elle est vraiment, derrière le personnage qu’elle joue dans ses tentatives de se connecter aux autres sans avoir l’air bizarre. Elle a en effet l’impression d’appartenir à une autre « planète », et cherche l’approbation de tout le monde pour être acceptée d’une manière inconditionnelle par tous (ce qui est impossible comme tout le monde le sait).

 

Thérapie de la boulimie

Thérapie de la boulimie : Comment guérir définitivement de la boulimie ?

 

Pour guérir définitivement de la boulimie il ne suffira pas de chercher à explorer le passé, ni quelle est l’émotion ou la pensée qui ont précédé une crise de boulimie ou une journée infernale d’hyperphagie. En revanche la personne travaillera à construire en soi et dans sa vie relationnelle des repères qui vont supprimer les angoisses psychotiques liées aux manque de repères identitaires et relationnels. Encore une fois, ces angoisses psychotiques, qui font qu’on se sent perdu au milieu de nulle part, disparaîtront à mesure qu’on identifiera ses émotions authentiques, qu’on parviendra à les exprimer, et surtout qu’on se donnera la peine de les exprimer en tenant compte de la sensibilité des gens, c’est à dire sans violence. Un tel travail permet de devenir soi, d'être en harmonie avec son environnement, de se sentir enfin « dans ses chaussures » et non plus à côté, ce qui permet d'acquérir enfin un vrai sentiment de sécurité et de liberté intérieure.

On peut faire ce travail en séance individuelle de psychothérapie, mais on le fera avec beaucoup plus d'efficacité en séance en groupe, pendant lesquelles les interrelations sont nombreuses, permettant d’avoir des occasions répétées de réagir émotionnellement. À partir des émotions, on peut facilement repérer ses pensées limitantes pour les remplacer par des pensées plus adaptées à la réalité du moment présent.

 

Thérapie de la boulimie
Pourquoi les crises de boulimie sont plus fréquentes le soir ?

 

Parmi les personnes qui souffrent de boulimie il y en a certaines, heureusement peu nombreuses qui sont totalement paralysées par l'angoisse, au point de ne pas pouvoir sortir de chez elles et de ne pas pouvoir aller travailler. Ces personnes-là, bien sûr, feront des crises de boulimie pendant toute la journée. Leur vie, c'est manger et dormir, et parfois aussi boire de l'alcool ou prendre des médicaments ou de la drogue, quand les angoisses sont trop importantes.

Mais la plupart des personnes boulimiques parviennent à trouver la force de se lever le matin, de boire leur café, et de résister courageusement à leur pulsions alimentaires qui pourtant sont souvent sont là dès le matin. L'obsession de la nourriture reste lancinante pendant toute la journée, mais la vie active, la nécessité de gagner sa vie, leur permet de tenir jusqu’à la sortie du collège, de la fac ou du travail.

Par contre, en fin de journée, quand elles sont ramenées à leur vie à elles, c'est un peu la panique. Les fameuses angoisses psychotiques et paralysantes, qui font qu'on se sent étranger au monde dans lequel on appartient, se font de plus en plus fortes. C'est le moment où il faut manger. On est libre en sortant du travail mais on ne sait pas quoi faire de sa liberté, même quand la famille ou les enfants vous attendent.

Pourtant, en rentrant, s’il faut s'occuper de faire les courses, de faire à manger, de s'occuper des enfants. On y parviendra alors au prix d'une grande tension nerveuse et d'une grande fatigue.

Enfin le soir, quand tout le monde aura mangé, on a dès lors le champ libre pour calmer ces tensions qui n'ont fait qu'augmenter au fil de la journée. D’une certaine manière, on peut dire que si la plupart des gens ne font des boulimies que le soir, c'est parce qu'ils ont enfin le moment et la place pour lâcher prise sans que plus personne ne soit sur leur dos.

On entend souvent des personnes boulimiques dire qu'elles ne pourraient pas vivre avec un conjoint ou une conjointe tant elles ont besoin de se sentir libres le soir pour faire leurs boulimies.

 

Thérapie de la boulimie
Témoignages vidéo de personnes qui s’en sont sorties.

 

Nombreuses sont les personnes qui pensent ne jamais pouvoir sortir de la boulimie. Nombreux aussi sont les thérapeutes convaincus qu'on est « toxico » de la nourriture à vie. Récemment une patiente m'a dit que sa précédente thérapeute lui a affirmé qu'elle ne pouvait plus rien pour elle et que peut être on est boulimique à vie.

En créant un site entièrement fait de témoignages vidéo de personnes qui s'en sont sorties, je voulais démontrer qu'on peut s'en sortir à condition de travailler en psychothérapie, non pas le passé mais l'immaturité identitaire et affective.

Quand on écoute et quand on regarde tous les témoignages vidéo on voit bien où est la racine du problème et aussi par quel moyen le résoudre. Toutes ces personnes ont fait une psychothérapie de groupe, et il est possible qu'on ne puisse traiter totalement cette addiction qu’en groupe. Dans une psychothérapie individuelle on peut éventuellement gagner en confiance en soi, ce qui suffit parfois pour réussir à sortir de l'addiction alimentaire. Mais on n’a pas tout résolu pour autant. La boulimie n’est qu’un des symptômes du problème d’identité mais il reste encore des troubles relationnels quand l’émotion est en jeu, qui empêchent de se sentir bien dans sa peau parmi les autres. En plus de la confiance en soi il est nécessaire d’acquérir de l’estime de soi pour se sentir bien dans sa peau parmi les autres. On peut ne plus avoir de boulimies, mais si on n'a pas acquis de l’estime de soi on ne s’en est pas encore vraiment sorti.

 

Comment, concrètement, en pratique.

Ce n’est pas une écoute inconditionnelle où vous pourrez vous répéter à l’infini. Dans le groupe de thérapie dont le cadre est basé sur l’authenticité (qui n’empêche pas la bienveillance) on est tout de suite confronté non plus à ce qu’on pense mais à ce que l’on ressent.

comment

Comment ?


Comment la boulimie disparaît

pratique  

Concrètement


Comment ça se passe

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En pratique


La thérapie à distance


Contact & renseignements

Lundi au samedi 13:00 à 21 heures
Secrétariat, tel: 01 70 58 38 37 
Catherine Hervais (SMS seulement) : +33 (0)6 68 66 19 11

50 rue Rambuteau, 75003, Paris

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