L’intérêt de la psychothérapie humaniste pour les problématiques liées à la peur

Parfois, il y a des problématiques psychologiques liées à des peurs très archaïques. Même si la personne est très intelligente, son’âge affectif est celui d’un petit enfant qui n’a pas encore le mots pour le dire et qui  ne fait confiance à personne. 

Sa peur de vivre est partie grâce à une psychothérapie humaniste.

L’intérêt de la psychothérapie humaniste c’est qu’elle permet d’avoir des résultats avec des personnes dont les problèmatiques sont très archaïques. La jeune femme qui témoigne dans cette vidéo avait tout le temps peur du contact avec les autres.

Elle prend le courage d’expérimenter une psychothérapie humaniste sous forme de groupe qui permet de travailler sur soi au-delà des mots au plus proche de ses émotions.

Pour la première fois, elle remarque qu’elle n’a plus peur du regard des autres et commence à se sentir à l’aise parmi les gens.

Travail en psychothérapie humaniste sur la peur

Parfois, il y a des problématiques psychologiques liées à des peurs très archaïques, qui ne peuvent pas s’exprimer avec des mots. C’est comme s’il y avait un petit enfant peureux en nous, qui ne sait pas encore parler, qui n’a pas les mots pour le dire et qui ne fait confiance à personne pour oser s’exprimer.

L’Approche de la Psychothérapie de Groupe

Et c’est là que la psychothérapie de groupe est très intéressante, car elle va amener des réactions un peu malgré soi. On ne travaille pas sur les symptômes qui gênent la personne au quotidien, tels que l’addiction ou un autre trouble du comportement. On cherche à devenir quelqu’un qui n’a plus peur et qui commence à se sentir à l’aise dans la vie. C’est le travail qu’on fait avec des personnes qui ont psychologiquement besoin d’une addiction pour vivre. Au départ, on a très peur de parler, comme dans la vie, on a très peur du regard des autres, et petit à petit, en jouant la carte de l’authenticité, on finit par se lancer. On réagit à ce que les gens disent. Quand on aime quelque chose, ça commence à se voir non verbalement, et petit à petit, on trouve les mots pour le dire. Inversement, quand quelque chose dérange, cela se voit aussi verbalement, et on finit par l’exprimer parce que cela ne va pas échapper aux autres participants du groupe qui vont finir par poser des questions.

TRANSCRIPTION DE LA VIDÉO

Je savais pas si j’allais en parler ou pas. Parce que. Parce que c’est tellement tout frais que je me dis j’allais peut être attendre, mais il y a eu des témoignages très lourds. Mais moi j’ai un petit point positif. Enfin, j’ai un peu de positivité là, parce que depuis, justement, comme je disais, c’est les derniers groupes, je voyais vraiment pas que ça avançait, c’était même très compliqué. Enfin. Et là je sais pas depuis deux semaines. Même rien à voir avec la nourriture. Mais moi j’ai l’impression que depuis aussi loin que je me souvienne, je suis toujours gênée. J’ai toujours peur que moi je suis enseignante. J’aime pas me balader au milieu des élèves parce que bon, ils ont entre quinze et 20 ans, j’ai peur qu’ils voient. Je me gratte beaucoup le visage ou qu’ils voient mes défauts, j’ai peur qu’ils voyent que d’avoir la braguette ouverte. Enfin, je suis toujours focalisé sur qu’est ce que qu’est ce que les gens pensent de moi et. Et en fait, ça a toujours été comme ça pour tout, tout le temps. Je vais pas souvent dans la salle des maîtres parce que je suis stressée, je préfère être loin pour pas justement me confronter au jugement, aux regards. Parce que moi je suis quand même toujours à analyser les gens, à regarder, Non non, non. Et là, c’est comme s’il y avait eu un déclic. C’est vraiment bizarre. J’avais osé aller à la salle des maîtres, m’asseoir vers des gens sans rien avoir à dire, sans rien attendre. Et puis la discussion, elle s’est faite toute seule, ça ne m’était jamais arrivé. Normalement, je vais manger toute seule dans ma voiture et plus de colère. Oh non mais j’ai envie. J’ai envie de pleurer tellement je me sens légère. C’est bizarre parce que c’est venu d’un coup. Enfin c’est tout.

— C’est ton combientième groupe là ?

— Là, c’est le septième je crois. Mais justement, pendant six mois, j’étais là. Mais c’est encore plus dur qu’avant, C’est encore plus dur. Enfin, c’est encore plus dur dans ma tête et je sais pas pourquoi il y a eu un il y a rien de spécial, mais voilà.

Donc j’avais envie de vous partager.

Ça parce que c’est un… C’est tellement positif là pour moi, on verra. Je vous dirai combien de temps On verra le mois.. on verra le mois prochain, je vous dis. Mais. Et puis surtout que c’est le mois de novembre et un mois de novembre je suis toujours malheureuses normalement.

 

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