Les questions fréquemment posées

Voici une liste non exhaustive de questions fréquemment posées par les personnes me contactant. Aussi vous y trouverez les réponses.

Q: Peur du groupe ?
R: Il est normal que vous puissiez avoir peur du groupe dans la mesure où votre problématique, celle qui vous fait vous accrocher à une addiction pour vivre, c’est la peur : peur du regard des autres, peur de ne pas être à la hauteur, peur d’être insignifiante, peur de prendre la parole devant des gens quand l’affectif est en jeu… C’est moins facile que l’individuel mais on va très vite beaucoup mieux (voir les témoignages)

Q: Pourquoi les groupes sont intensifs ?
R: Parce que c’est important de s’immerger dans des séances suffisamment longue pour ressentir des choses des parvenir à les exprimer.

Q: Peut-on être trop fragile pour participer
à des groupes ?
R: Quand on est dans une dépression profonde, il vaut mieux soigner d’abord sa dépression avant de faire une psychothérapie. À part cela, très rapidement les gens se sentent bien dans les groupes, souvent mieux que dans leur vie de tous les jours.

Q: Comment se passe le premier contact ?
R: On rentre directement dans un groupe sans premier contact. Il est bon de se sentir un peu perdu, de perdre ses repères habituels. Le groupe est une aventure, en quelque sorte.

Q: Est-ce que tout le monde ose parler dans un groupe?
R: Au début certains n'osent pas prendre la parole. En écoutant les autres parler de ce qui leur est essentiel il réagissent, ne serait-ce que silencieusement. L'émotion est là et fini par se dire tôt ou tard.

Q: Qui sont les participants ?
R: Des femmes, des très jeunes filles, des hommes, des personnes charmantes extérieurement et pourtant perdues intérieurement qui ont quasiment tous un problème d’addiction avec la nourriture.

Q: Quel est le rythme des groupes ?
R: Ceux qui habitent la région parisienne viennent une fois par mois faire un week-end entier. Ceux qui habitent plus loin et qui ont un train ou un avion à prendre viennent souvent une fois tous les deux mois. L’espace entre les séances n' a pas beaucoup d’importance parce qu’on apprend beaucoup de choses sur soi dans les groupes et entre les groupe on s’exerce à être mieux soi-même et mieux en relation avec les autres. L’obsession de la nourriture disparaît généralement dès les premiers groupes. Mais il en faut tout de même un minimum de dix-huit pour apprendre progressivement à être mieux dans sa peau, mieux parmi les autres.

Q: Puis-je coupler les groupes avec une autre psychothérapie ?
R : Il est déconseillé d’associer deux démarches psychothérapeutiques simultanément. Les groupes travaillent sur soi dans le présent, sans tenir compte du passé, en observant simplement comment le passé se réactive dans le présent. Mais toutes les méthodes de méditation, de yoga, de relaxation, d’hypnose ericksonnienne… peuvent être complémentaires dans la mesure où elles permettent à la personne d’apprendre à mieux ressentir son corps.

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