Concrètement, comment ça se passe ?

L'objectif

Devenir soi-même, sans fuir, sans agresser, trouver sa cohérence intérieure afin que l’angoisse s’apaise et que l’on se sente enfin bien parmi les autres (le social, ses proches) sans avoir besoin d’une addiction pour vivre.

Le comment

  • On ne parle pas de son symptômes alimentaire ni de ses conséquences (souvent désastreuses) sur le moral, sur le physique et sur la vie sociale.
  • On parle avec authenticité mais on évite les sujets touchants sa famille et ses parents. Dans un groupe il y a suffisamment de sujets susceptibles d’attirer l’attention et de faire réagir.
  • Il est fortement conseillé de tout dire, mais en mettant les formes : par exemple on évitera les tons plaintifs ou agressifs.

Les moyens

Le psy observe ce qui se passe, tant sur le plan verbal que non verbal, dit ce qu’il observe, mais plus dans le but de provoquer des réactions que d’asséner des vérités. Il ne cherche pas à comprendre ce qui se passe parce qu’il est comme tout le monde, il pourrait se tromper. Il dit en revanche ce qu’il ressent avec authenticité et n’hésite pas à confronter, toujours avec bienveillance, ou proposer des exercices afin que chacun soit amené à réagir, et, ce faisant, découvrir son propre positionnement dans lequel il se sent cohérent avec lui-même tout en étant dans le respect de l’autre. De cette cohérence qui découle de l’acceptation de soi et des autres sans jugement naîtra pour chacun un sentiment d’estime de soi doublé du plaisir d’exister tel que l’on est parmi les autres.


Témoignages vidéo

Ci-dessous, quelques réactions en vidéo sur ce que peut apporter la thérapie de groupe.  

↓ Le groupe: le premier apport du groupe

1 premier apport groupe

Le premier bénéfice du groupe, quasi-immédiat c’est l’abandon de la culpabilité. Très vite on comprend que la boulimie est un réflexe de survie d’autant que les participants qui viennent depuis quelques mois (nouveaux et anciens sont mélangés) ne sont déjà plus obsédés par la nourriture parce qu’ils ont trouvé grâce aux mises en situation et aux apprentissages relationnels des ressources identitaires plus apaisantes que la nourriture.

↓ Face aux autres, on ne peut plus jouer un rôle ↓

3 frace aux autres

Les boulimiques anorexiques se sentent personne ou moins bien que les autres, parce qu’ils ne sont pas parfaits. C’était le cas de Clémentine qui disait oui à tout pour être sûre de plaire, et, ce faisant, pouvoir socialement se nourrir des autres. Le groupe, grâce aux interactions et aux jeux-de-rôles, lui a permis d’expérimenter comment s’épanouir sans jouer à la fille parfaite, simplement en étant elle-même.

↓ Quand on devient vraiment soi, l'addiction s'en va

Quand on devient vraiment soi, l'addiction s'en vaEn thérapie, en général, on aide les personnes boulimiques anorexiques à lutter contre le symptôme. Dans un groupe axé sur les troubles de la personnalité, on apprend à être soi, à être authentique sans blesser et on laisse complètement de côté le symptôme alimentaire pour voir ce qui, en amont, ne va pas chez soi. C’est en corrigeant cela par des mises en situation que l’obsession de la nourriture disparaît.

↓ L'authenticité des échanges ébranle les certitudes

L'authenticité des échanges ébranle les certitudesVivianne s’est rendue compte dans les groupes à quel point elle interprétait tout ce qu’elle vivait. Elle a découvert que sa vision d’elle-même et des autres était erronée, qu’elle interprétait tout ce qu’on lui disait. Les échanges authentiques du groupe remettent les pendules à l’heure. Elle reconnaît que si son addiction alimentaire est partie c’est parce qu’elle a fait un virage à 360 degrés dans sa façon de voir la vie.

↓ On perd ses repères mais on trouve l'estime de soi

On perd ses repères mais on trouve l'estime de soiMême quand ils croient bien se connaître, ceux qui ont besoin d’une addiction pour vivre ne se connaissent pas. Dans les groupes, en ne raisonnant plus en terme de « il faut que » ou « je dois », mais en terme de « j’ai envie de » ou « j’ai pas envie de », Clémentine a fini par se rencontrer vraiment. A partir de cette vraie rencontre avec elle-même grâce aux apprentissages fondés sur une éthique relationnelle elle a pu construire une estime de soi.

↓ Le groupe: même quand on parle peu

2 le groupe peu parler

Les progrès ne se mesurent pas au temps de parole. Ils se mesurent à l’implication de soi et au courage de se remettre en question. Bien que Martine ne sache souvent pas quoi dire, les jeux de rôles des autres lui ont suffisamment parlé pour qu’elle s’en sorte.

↓ Devenant authentiquement soi, la rage aussi s'en va

Quand on est authentiquement soi, la rage aussi s'en vaQuand on se sent vide à l’intérieur de soi, soit on s’écrase devant les autres, soit on les agresse parce qu’on les rend responsables de son mal-être. C’était le cas de Babette. L’expérience du groupe où on ne parle pas de boulimie ni du passé lui ont permis d’exprimer sa rage dans un premier temps et très rapidement d’expérimenter d’autres moyens d’expression plus en accord avec elle-même comme avec les autres.

↓ L'après boulimie

L'après boulimieMarie n’est plus boulimique depuis quatre ans. Au début des groupes, elle ne croyait plus en rien. Ses souffrances physiques et psychiques lui donnaient envie de mourir. Mais les apprentissages relationnels (de soi à soi et de soi aux autres) lui ont permis, sans qu’elle fasse d’effort, sans même avoir beaucoup pris la parole, de voir ses crises et souffrances disparaître peu à peu.

↓ Un début de groupe comme si vous y étiez...

Un début de groupe comme si vous y étiez..Quand je pose le cadre du groupe, j’explique que les émotions (ce qui plait, ce qui ne plaît pas) sont plus importantes que les pensées. L’émotion c’est le guide pour avoir accès à soi, au vrai soi.

Dans le groupe, vous pouvez repérer vos comportements dysfonctionnels vis-à-vis des autres, tester au travers de jeux de rôle des façons possibles de vous affirmer sans violence, découvrir le plaisir d’être vous-même sans fuir et sans agresser…

Ce qu'ils en pensent

  • Comme Perls, elle utilise le présent pour apprendre à entrer en contact sans agresser ou sans l'éviter.

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  • Le style de Catherine Hervais; confrontant, chaleureux et authentique.

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