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	<title>Un travail sur soi &#8211; Centre Catherine Hervais</title>
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	<description>Psychothérapie intensive pour boulimie/anorexie</description>
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	<title>Un travail sur soi &#8211; Centre Catherine Hervais</title>
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		<title>1ere étape : comprendre que la boulimie a un sens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 22:29:21 +0000</pubDate>
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<h2>Comment vaincre la boulimie en thérapie de groupe ? 1er témoignage</h2>
<p><em><span style="font-size: 100%;">« Je viens d&rsquo;avoir 50 ans. Me retrouver ici, en situation de groupe, m&rsquo;apporte beaucoup d&rsquo;émotion. Mais c&rsquo;est aussi au sein de ces groupes que j&rsquo;ai appris à parler en pleurant. »</span></em></p>
<p>Ces mots, prononcés avec une vulnérabilité palpable, résonnent dans la salle, offrant un espace sacré où l&rsquo;authenticité émotionnelle est non seulement acceptée mais indispensable.</p>
<p>La femme qui prend la parole, les yeux brillants de larmes non retenues, incarne l&rsquo;essence même de l&rsquo;importance des émotions authentiques en thérapie de groupe. Mais pourquoi ces émotions brutes et non filtrées sont-elles si cruciales, surtout lorsqu&rsquo;elles sont mises en balance avec les interprétations rationnelles de nos frustrations passées?</p>
		</div>
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<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe title="L&#039;addiction alimentaire apaise un chaos intérieur" width="1020" height="574" src="https://www.youtube.com/embed/no5VshYvtnY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
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<h2>L&rsquo;authenticité émotionnelle : un pilier de la connexion humaine</h2>
<p>Les émotions authentiques, dans leur forme la plus pure, sont exemptes de jugement, de rationalisation et d&rsquo;analyse. Elles sont l&rsquo;expression brute de notre être intérieur et, lorsqu&rsquo;elles sont partagées dans un environnement de groupe, elles deviennent un puissant vecteur de connexion et de compréhension mutuelle. Les larmes, les rires, la colère et la joie partagés dans un espace thérapeutique de groupe transcendent les barrières de l&rsquo;individualité, créant un tissu commun d&rsquo;expériences humaines partagées.</p>
<p>Dans le contexte des frustrations passées, les émotions authentiques nous permettent d&rsquo;accéder à des parties de nous-mêmes qui peuvent être restées cachées ou supprimées. Elles ouvrent la porte à la guérison en nous permettant de revisiter ces espaces avec une nouvelle perspective, non pas à travers le prisme de l&rsquo;analyse intellectuelle, mais avec le cœur ouvert et prêt à ressentir pleinement.</p>
<h2>Les hypothèses rationnelles : un double tranchant</h2>
<p>D&rsquo;autre part, bien que les hypothèses rationnelles et les interprétations intellectuelles de nos expériences passées puissent offrir des aperçus précieux, elles peuvent également agir comme des mécanismes de défense, nous éloignant de l&rsquo;expérience émotionnelle réelle. Les interprétations intellectuelles, aussi séduisantes soient-elles, sont souvent teintées par nos biais cognitifs et ne capturent pas la richesse et la complexité de nos expériences émotionnelles.</p>
<p>En thérapie de groupe, s&rsquo;en tenir strictement à l&rsquo;analyse rationnelle peut potentiellement créer une distance entre les membres, car cela peut involontairement signaler une réticence à plonger dans les profondeurs émotionnelles et à être véritablement vu dans sa vulnérabilité.</p>
<h2>La synergie de l&rsquo;émotion et de l&rsquo;intellect en thérapie de groupe</h2>
<p>Il est essentiel de reconnaître que les émotions authentiques et les interprétations rationnelles ne sont pas mutuellement exclusives en thérapie de groupe. En fait, elles peuvent coexister de manière synergique. Les émotions authentiques peuvent être le catalyseur qui permet aux individus de plonger profondément dans leurs expériences, tandis que les insights rationnels peuvent fournir un cadre pour comprendre et intégrer ces expériences à un niveau cognitif.</p>
<p>Cependant, l&rsquo;équilibre est crucial. Les émotions authentiques doivent être autorisées à circuler librement, sans être immédiatement soumises à l&rsquo;examen de l&rsquo;intellect. De même, les insights rationnels doivent être explorés sans supprimer ou invalider l&rsquo;expérience émotionnelle.</p>
<p>La thérapie de groupe, avec son potentiel unique de créer un espace pour l&rsquo;expression émotionnelle authentique et la réflexion intellectuelle, offre une voie vers la guérison et la compréhension de soi qui est à la fois profondément personnelle et universellement connectée. En honorant et en validant à la fois les émotions authentiques et les interprétations rationnelles, les membres du groupe peuvent naviguer ensemble sur le chemin complexe et enrichissant de la découverte de soi et de la guérison collective.</p>
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<p>La thérapie de groupe offre un vaste éventail d&rsquo;approches, chacune étant influencée par la formation et les orientations théoriques de celui ou celle qui la dirige. Parmi ces diverses méthodes, Catherine Hervais s&rsquo;est distinguée par son choix innovant d&rsquo;utiliser le cadre thérapeutique de groupe pour accompagner les personnes souffrant de boulimie et d&rsquo;hyperphagie boulimique. Cette approche spécifique vise à aborder le vide existentiel ressenti par les patients, en leur proposant un espace où le sentiment d&rsquo;authenticité personnelle peut éclore et se développer. Au sein de ce collectif, les participants découvrent la possibilité de se relier aux autres d&rsquo;une manière profonde et significative, ce qui constitue une pierre angulaire dans la construction de l&rsquo;estime de soi. Avec le temps, cette dynamique de groupe devient un instrument puissant de transformation, permettant aux individus de reconstruire leur rapport à eux-mêmes et au monde. Catherine Hervais, par cette démarche, souligne l&rsquo;importance du groupe comme milieu thérapeutique, non seulement pour partager des expériences, mais aussi pour favoriser une guérison intérieure à travers l&rsquo;émergence d&rsquo;une identité solide et la réconciliation avec son propre vécu.</p>
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		<title>Se confronter authentiquement aux autres, c’est se confronter à soi</title>
		<link>https://hervais.com/featured_item/se-confronter-authentiquement-aux-autres-cest-se-confronter-a-soi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 22:46:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Oser être authentique : le lien entre l&#8217;inauthenticité et la dépression Cette jeune femme souriait en permanence, que ce soit face aux moments de joie ou aux instants les plus sombres de sa vie. Son sourire semblait inaltérable, comme une armure qu&#8217;elle portait en permanence. Mais derrière cette façade de bonheur perpétuel se cachait une]]></description>
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<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe loading="lazy" title="Oser l&#039;authenticité pour combattre la dépression" width="1020" height="574" src="https://www.youtube.com/embed/_tdiwLWcWMQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
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<p><strong>La psychothérapie en groupe, ce n’est pas seulement exprimer ce qui ne va pas, mais c’est surtout prendre conscience de ce que l’on fait au présent pour continuer à aller mal grâce au retour des autres participants, faire des choix et s’entraîner à les mettre en pratique.</strong></p>
<p>Cette vidéo illustre bien l&rsquo;intérêt de l&rsquo;approche en groupe</p>
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<h2><strong>Oser être authentique : le lien entre l&rsquo;inauthenticité et la dépression</strong></h2>
<p>Cette jeune femme souriait en permanence, que ce soit face aux moments de joie ou aux instants les plus sombres de sa vie. Son sourire semblait inaltérable, comme une armure qu&rsquo;elle portait en permanence. Mais derrière cette façade de bonheur perpétuel se cachait une réalité plus sombre, une inauthenticité qui la poussait vers la dépression. Son histoire révèle le lien profond entre l&rsquo;authenticité et la santé mentale, et comment oser être authentique peut être le premier pas vers la guérison.</p>
<p>Le sourire constant de cette jeune femme était son mécanisme de défense. Elle pensait que sourire en permanence était le moyen de se protéger des critiques, des jugements, et de masquer ses vulnérabilités. Elle avait appris à jouer le rôle de la personne qui avait toujours la pêche, quelles que soient les circonstances. Mais à mesure que le temps passait, elle commença à se rendre compte que ce sourire constant était devenu un fardeau.</p>
<p>L&rsquo;inauthenticité, dans son cas, avait créé un profond sentiment d&rsquo;isolement. En cachant sa véritable nature derrière ce masque de positivité, elle ne permettait à personne de la connaître réellement. Les autres membres du groupe ne pouvaient pas percevoir ses besoins réels, ses peurs, ses souffrances. Elle était devenue une énigme pour eux, une énigme qu&rsquo;ils ne pouvaient pas résoudre. Le sourire constant avait érigé un mur entre elle et les autres, un mur infranchissable qui la maintenait dans un état de solitude émotionnelle.</p>
<p>Ce n&rsquo;était pas seulement l&rsquo;isolement qui était problématique. Le sourire constant était épuisant. Jouer un rôle en permanence, cacher ses émotions authentiques derrière un masque de joie factice, demandait une énergie énorme. Elle devait constamment surveiller sa façade, s&rsquo;assurer que personne ne percevait la moindre faille. Cela la fatiguait, la drainait de son énergie vitale, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle se sente émotionnellement épuisée.</p>
<p>Le lien entre l&rsquo;inauthenticité et la dépression était de plus en plus évident. Cette jeune femme ressentait un vide intérieur croissant, un mal-être persistant qu&rsquo;elle ne pouvait pas ignorer. Elle se sentait de plus en plus déprimée, mais elle ne comprenait pas pourquoi. Après tout, elle était censée être la personne la plus joyeuse du groupe, celle qui avait toujours la meilleure attitude.</p>
<p>Cependant, la vérité était que son sourire constant n&rsquo;était qu&rsquo;un masque, une illusion. Elle avait perdu le contact avec sa véritable essence, avec ses émotions authentiques. Elle s&rsquo;était tellement investie dans ce rôle qu&rsquo;elle ne savait plus qui elle était réellement. Cette perte d&rsquo;identité la plongeait plus profondément dans la dépression.</p>
<p>L&rsquo;intervention de cette jeune femme dans le groupe de psychothérapie a été un tournant dans sa vie. Elle a décidé de faire un choix audacieux : oser être authentique. Elle a commencé par arrêter de sourire en permanence, en permettant à ses émotions réelles de s&rsquo;exprimer, même si elles étaient moins joyeuses. Au début, cela lui a semblé étrange et inconfortable. Elle avait peur que les autres la jugent, qu&rsquo;ils la critiquent pour ne plus être la « fille joyeuse ».</p>
<p>Mais quelque chose d&rsquo;incroyable s&rsquo;est produit. Les autres membres du groupe ont réagi de manière inattendue. Ils ont vu en elle une personne plus authentique, plus vraie, et ils ont commencé à se connecter avec elle de manière plus profonde. Ils se sont rendu compte qu&rsquo;elle était humaine, avec ses hauts et ses bas, tout comme eux. Au lieu de la juger, ils l&rsquo;ont soutenue dans son voyage vers l&rsquo;authenticité.</p>
<p>La jeune femme a également ressenti un soulagement incroyable en cessant de jouer un rôle en permanence. Elle avait enfin le droit d&rsquo;être elle-même, de ressentir ce qu&rsquo;elle ressentait, sans avoir à le cacher derrière un sourire factice. Elle a réalisé que l&rsquo;authenticité n&rsquo;était pas faiblesse, mais force. C&rsquo;était le chemin vers la guérison, vers la reconnexion avec sa véritable identité.</p>
<p>Au fil du temps, son état de dépression s&rsquo;est amélioré. En étant authentique, en permettant à ses émotions de s&rsquo;exprimer librement, elle a pu explorer et résoudre les causes profondes de sa dépression. Elle a appris à gérer ses émotions de manière saine, à demander de l&rsquo;aide lorsque c&rsquo;était nécessaire, et à se connecter véritablement avec les autres.</p>
<p>Son histoire souligne l&rsquo;importance vitale de l&rsquo;authenticité dans notre vie. Trop souvent, nous nous cachons derrière des masques, nous jouons des rôles pour nous conformer aux attentes des autres. Mais cela ne fait que nous éloigner de qui nous sommes vraiment, cela nous isole et nous épuise. La dépression peut être le résultat de cette inauthenticité, de cette perte de contact avec notre véritable moi.</p>
<p>Oser être authentique n&rsquo;est pas facile. Cela demande du courage, de la vulnérabilité et parfois même de lutter contre nos propres peurs. Mais c&rsquo;est un voyage qui en vaut la peine. En étant authentique, nous pouvons nous connecter plus profondément avec nous-mêmes et avec les autres. Nous pouvons guérir de nos blessures émotionnelles et vivre une vie plus épanouissante.</p>
<p>La jeune femme du groupe de psychothérapie a fait ce choix courageux, et cela a transformé sa vie. Elle a découvert que le bonheur véritable ne vient pas de masquer ses émotions, mais de les embrasser pleinement, de les accepter et de les partager avec les autres. Elle a réappris à sourire, non pas parce qu&rsquo;elle devait le faire, mais parce qu&rsquo;elle le voulait vraiment.</p>
<p>L&rsquo;histoire de cette jeune femme met en lumière le lien puissant entre l&rsquo;inauthenticité et la dépression. Son expérience montre que le fait de jouer un rôle en permanence peut entraîner un isolement émotionnel, une fatigue constante et une perte d&rsquo;identité profonde. Mais oser être authentique peut être le premier pas vers la guérison. Cela nous permet de nous reconnecter avec nous-mêmes, de partager nos émotions avec les autres et de vivre une vie plus authentique et plus épanouissante. Alors, osez être authentique, car c&rsquo;est le chemin vers la véritable guérison et le bonheur.</p>
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				<div class="col-inner"  >
			
			
<p>Transcription</p>
<p><em>— J’étais très fatiguée, très angoissée, mon travail ne me plaisait plus, alors que c’est une passion à la base et Catherine elle m&rsquo;a dit mais en fait « arrête de sourire tout le temps ; d&rsquo;être tout le temps joyeuse parce qu&rsquo;en fait tu ne te respectes pas dans ta dépression. C&rsquo;est faux et tu te fatigues en fait, tu t&rsquo;épuises. Et je lui ai demandé « mais oui, mais moi si j&rsquo;arrête de sourire, je vais avoir l&rsquo;impression de faire la gueule quoi! » et du coup, ben en fait c&rsquo;est pas vrai en fait. J&rsquo;ai remarqué que les gens autour de moi ne souriaient pas tout le temps et ils en étaient pas moins désagréables. Et c&rsquo;est ce que j&rsquo;essaie de faire de plus en plus: à me forcer à pas sourire tout le temps, tout le temps, tout le temps (alors du coup c&rsquo;est un exercice, donc je me force, c&rsquo;est bizarre comme truc mais par contre ça fonctionne. Je suis rentrée chez moi plusieurs fois ces derniers jours avec une sensation d&rsquo;être plus détendue moins fatiguée et moins stressée d&rsquo;aller au travail aussi, parce que rentrer dans un rôle bah c&rsquo;est hyper fatiguant tout le temps, mais on s&rsquo;en rend pas compte quoi! C&rsquo;est un mode que j&rsquo;ai adopté depuis des années et qui est ancré en fait dans ma façon de faire. Donc je me réinitialise. Voilà j&rsquo;arrête de sourire. </em></p>
<p><em>— C&rsquo;est magnifiquement exprimé, je te remercie beaucoup. Tu voudras que je te floute ? Pas du tout !  </em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Apprendre à communiquer sans juger</title>
		<link>https://hervais.com/featured_item/apprendre-a-communiquer-sans-juger/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 23:17:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[]]></description>
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				<div class="col-inner"  >
			
			
<h2>Ma boulimie c’était pour exprimer ma rage</h2>
<p>Dans cet article, nous explorons comment une jeune femme a surmonté ses <strong>troubles alimentaires</strong>, en utilisant la clé de la <strong>transformation personnelle</strong> pour gérer sa rage intérieure.</p>
<p>Découvrez son parcours vers la guérison et la sagesse, ainsi que l&rsquo;importance de trouver des espaces thérapeutiques compatibles pour exprimer les émotions sans jugement.</p>
		</div>
					</div>

	

	<div id="col-1128114073" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
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<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe loading="lazy" title="Les réactions en disent plus longs que les discours" width="1020" height="765" src="https://www.youtube.com/embed/QvGcG8kH24s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
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		</div>
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</div>
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	<div id="col-1862103152" class="col small-12 large-12"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<p>Dans le cercle intime d&rsquo;un <strong>groupe de psychothérapie</strong>, une jeune femme partage son combat, sa <strong>lutte contre une rage intérieure</strong> qui a longtemps trouvé son exutoire dans les troubles alimentaires. Son témoignage, brut et sincère, révèle une quête d&rsquo;apaisement et de compréhension de soi qui a traversé diverses formes de thérapies, sans jamais parvenir à éteindre les « disques rayés » de sa souffrance intérieure.</p>
<p>La rage, cette émotion puissante et dévastatrice, avait trouvé un terrain de jeu dans son esprit et son corps, la poussant à compenser, à fuir dans une <strong>addiction alimentaire</strong> qui, d&rsquo;une certaine manière, lui procurait un soulagement temporaire.</p>
<p><em>« Je sais pas ce que je fous là ! toutes ces pétasses-là autour… »</em>, avait-elle lancé lors de sa deuxième session de groupe, dévoilant une colère qui, bien que dirigée vers l&rsquo;extérieur, était en réalité un miroir de sa propre auto-destruction.</p>
<p>Quatre ans de psychanalyse, des sessions multiples avec un psychothérapeute, et pourtant, les disques rayés jouaient toujours, répétant inlassablement les mêmes schémas, les mêmes comportements autodestructeurs. Les thérapies individuelles, bien que bénéfiques pour certains, n&rsquo;avaient pas réussi à percer la carapace de cette rage, à atteindre le noyau de sa souffrance pour lui permettre de se libérer.</p>
<p><strong>Mais pourquoi cette rage ?</strong> <strong>Pourquoi ces troubles alimentaires ?</strong> Les émotions négatives, lorsqu&rsquo;elles sont si intenses et si profondément enracinées, peuvent créer un besoin irrésistible de fuir, de se perdre dans une addiction pour éviter de les affronter. Les troubles alimentaires, dans ce contexte, ne sont pas simplement un problème lié à la nourriture ou au corps, mais un mécanisme de défense, une manière de gérer des émotions qui semblent insurmontables.<br />La jeune femme, dans son parcours, a découvert que la clé ne résidait pas dans la fuite, mais dans l&rsquo;affrontement de cette rage, dans l&rsquo;exploration de sa source et dans la transformation de cette énergie destructrice en une force constructive.</p>
<p><em>« Maintenant cette rage moi je m’en fous en fait. Enfin elle est à mon profit maintenant, pour me construire »</em>, confie-t-elle, révélant une prise de conscience cruciale dans son chemin vers la guérison.</p>
<p>Le groupe de psychothérapie est devenu un espace où elle pouvait exprimer cette rage sans jugement, où elle pouvait être elle-même dans toute sa complexité et sa vulnérabilité. C&rsquo;était un lieu où la boue pouvait être raclée, où les émotions pouvaient être libérées et transformées. Et, dans ce processus, elle a trouvé non seulement une sortie pour sa rage, mais aussi une voie vers la sagesse et la construction de soi.</p>
<p>Les émotions négatives, particulièrement lorsqu&rsquo;elles sont intenses et persistantes, peuvent souvent mener à la recherche d&rsquo;une échappatoire, d&rsquo;une manière de les fuir ou de les atténuer. Pour certaines personnes, comme la jeune femme dans ce témoignage, les troubles alimentaires deviennent cette échappatoire, ce mécanisme de gestion de la douleur émotionnelle.</p>
<p>Cependant, son histoire nous montre également que la transformation est possible, que la rage peut être apprivoisée et utilisée comme un outil pour la construction de soi, plutôt que pour l&rsquo;autodestruction. Cela souligne l&rsquo;importance de trouver des espaces thérapeutiques qui résonnent avec nous, où nous pouvons explorer et exprimer nos émotions sans peur et sans jugement, et ainsi, avancer vers un chemin de guérison et de sagesse.</p>
<p>TRANSCRIPTION DE LA VIDÉO :</p>
<p>Moi —Tu te rappelles de comment tu étais au premier groupe ? ou, au 2e ? </p>
<p>Elle — Oui, j&rsquo;avais dit :  « Je sais pas ce que je fous là ! toutes ces pétasses-là autour… J’avais insulté deux ou trois c&rsquo;est c&rsquo;était méchant, mauvais quoi, mais j&rsquo;avais besoin de sortir cette rage en moi. Maintenant cette rage moi je m’en fous en fait. Enfin elle est à mon profit maintenant, pour me construire. J&rsquo;ai plus de rage destructrice aujoud’hui, j’ai comme un tronc solide quoi ! Enfin j&rsquo;ai encore beaucoup de travail à faire mais j’avance vers plus de sagesse. Cette éthique, ce staré (ou enfin l&rsquo;être, le staré en latin c’est on se tient, c&rsquo;est une colonne vertébrale.<br />Donc je voulais dire ça pour les nouvelles qui, enfin il en reste qu&rsquo;une maintenant, deux… a<br />Avec le recul. Je dis « avec le recul » parce que, avec la distance, je sens bien que les situations maintenant très inconfortables que je vis, ça va s&rsquo;arranger, c&rsquo;est pas grave, j&rsquo;ai confiance.</p>
<p>Moi — Et juste par curiosité, Tu avais fait des thérapies avant ?<br />Elle — Ouais quatre ans de psychanalyse. Divan. Trois fois par semaine. Après un psychothérapeute et jamais ça n&rsquo;a enlevé mes disques rayés.</p>
<p>Avant j&rsquo;étais très sceptique mais en même temps personne n&rsquo;avait fait ça moi ça m&rsquo;a fait travailler tout ça moi c&rsquo;est là en fait moi je voyais vraiment je venais ici. Ça allait être dur. Ça allait racler la boue quoi. Et c&rsquo;était très bien que je t&rsquo;aime pas, parce que sinon j&rsquo;aurais pas osé sortir de cette rage.</p>
<p>Moi ¬— Mais pourquoi tu m’aimais pas ?</p>
<p>Elle — Ben j&rsquo;avais peur de toi. Et puis et puis ce que tu racontais, ça m&rsquo;intéressait pas. Alors claque j’en avais assez, « elle m&rsquo;intéressait pas » et « clac elle non plus ». Enfin j’avais des cases quoi. Et puis maintenant en fait j&rsquo;ai plus de cases, j&rsquo;ai plus de calme. J’ai plus de disques rayés non plus.</p>
		</div>
					</div>

	
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		<item>
		<title>L’acquisition de l’estime de soi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 23:22:43 +0000</pubDate>
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	<div id="col-231505571" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
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<h2>L&rsquo;estime de soi se gagne avec un mélange d’authenticité et de tolérance</h2>
<p>L&rsquo;estime de soi, ce précieux trésor intérieur, est la pierre angulaire de notre bien-être émotionnel et de la disparition de tous nos symptômes psychosomatiques et troubles du comportement d’origine psychologique. Elle définit notre perception de nous-mêmes, façonne nos relations et influence nos choix de vie. Dans le dialogue entre <strong>Catherine Hervais &#8211; psychologue en trouble du comportement alimentaire </strong>et une jeune femme, cette dernière explique comment elle a gagné en estime de soi grâce à l&rsquo;authenticité dans le rapport à elle-même et à l’autre.</p>
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<p>CH : — Est ce que tu as encore beaucoup de boulimies ?</p>
<p>JF : — Plus du tout, plus depuis plusieurs années.</p>
<p>CH : — Depuis plusieurs années. Avant, tu étais boulimique&#8230; depuis combien de temps ?</p>
<p>JF : — 20 ans.</p>
<p>CH : — Qu’est-ce que tu dirais que les groupes t’ont appris, en résumé ?</p>
<p>JF : — Ça m’a appris qui j’étais, à vraiment accepter qui j’étais, comment j’étais, à ne plus être perdue, à me trouver. Ça m’a appris comment aller au contact avec l’autre, de manière simple, sans me prendre la tête, sans analyser, sans réfléchir, juste spontanément. Ça m’a appris à être spontanée ; ça m’a appris à être moi de manière authentique. Je pense que c’est tout ça, à partir du moment où ça a été fluide avec les autres, fluide avec moi-même, Tout le reste s’en va. J’ai plus peur, j’ai plus de colère. Ça mis des années, évidemment, avant de mettre en place, certaines choses avant les autres, mais le rapport à l’autre et le rapport à moi-même est très fluide.</p>
<p>CH : — Tes boulimies sont parties au bout de Combien de temps après les groupes ?</p>
<p>JF : — C’est parti pendant les groupes, assez Vite. Je dirais au bout d’un an.</p>
<p>CH : — D’accord. Est-ce que tu aurais eu tendance À arrêter les groupes après les boulimies ?</p>
<p>JF : — Non, parce qu’en fait, j’ai très vite compris, grâce à toi, que c’était un symptôme d’un problème de personnalité, ça c’était encore là. Ça vraiment j’avais du mal avec l’intimité avec l’autre, avec le contact, à gérer mes émotions. J’ai compris qu’il fallait que je désapprenne tout ce que je pensais être normal, pour réapprendre à fonctionner bien, de manière authentique. Ça c’était vraiment tellement profond, que c’est ce qui fait que je suis restée. C’était vraiment important pour moi. Je dirais que moi ce que j’ai vraiment gagné c’était de l’estime de moi, et du respect pour moi-même, ce qui fait qu’aujourd’hui je suis très droite dans mes bottes, et comme je suis toujours en adéquation avec moi, à tous moments de la journée, tout va bien. Tu vois, avant, pendant des années, je me couchais le soir, je repassais toute ma journée : « là j’aurais dû dire ça, là je n’aurais pas dû dire ça, j’aurai dû faire ça&#8230; ».<br />
C’était l’enfer, je mettais 1h30 à m’endormir. Maintenant, je me couche et je m’endors, parce que je sais que ma journée s’est déroulée de la manière dont j’avais envie qu’elle se déroule. J’ai fait au mieux avec ce que j’avais à ce moment-là, en étant fidèle à moi-même. En ayant dit non quand j’avais envie de dire non, en ayant dit oui quand j’avais envie de dire oui, et en m’étant écoutée, en ayant respecté les autres, tout en m’affirmant, et en posant mes limites. J’étais très forte, je pense, mais ça sortait mal, tu vois ? Ça sortait en colère, ça sortait en rage, Je ne disais rien pendant très longtemps, j’encaissais, j’encaissais, et puis d’un coup, j’explosais en disant : « Bon finalement, tu m’emmerdes, je me casse. Maintenant, les limites c’est bon. « En fait, je voudrais parler de ça ; ça n’allait pas. Est ce qu’on peut améliorer ça ? ». Ne plus avoir peur de dire les choses, mais ne plus avoir peur de l’autre. Finalement, de se montrer vulnérable à l’autre en lui disant que certaines choses ne vont pas. Parce que je pense que je cherchais une perfection de façade. Je voulais être, il fallait que rien ne dépasse, et comme ça si on ne voyait rien, j’arrivais pas à être moi. Je ne montrais pas mes faiblesses et mes vulnérabilités, parce que j’avais peur qu’on me juge. Il fallait que je sois parfaite, que je sois forte, et que je sois pas lisible en tant que personne, donc je n’existais pas. Moi, à l’époque, au travail, ou dans la vie, quand je sortais fumer une cigarette, que quelqu’un d’autre que je ne connaissais pas, ou peu, arrivait, c’était l’angoisse totale. J’étais pétrifiée parce que je me disais : mais qu’est-ce que je vais raconter à cette personne, qui ne me connait pas ? Donc de pas intello, de pas profond, parce qu’à l ‘époque les discussions légères, je trouvais que ça n’avait pas trop d’intérêt, parce que ça ne faisait pas avancer le monde, je me disais : « Mais mon Dieu, je vais pas parler de la météo ! Mais, mais, qu’est-ce que je vais dire ? ». Donc je ne disais rien, en fait. Je fumais ma clope, je regardais mes pieds. Si la personne faisait l’effort, je répondais, mais si la personne ne parlait pas, il y avait ces dix minutes de silence complètement pesant, où tu fumais une cigarette à côté d’un autre être humain, et personne ne sait comment rentrer en contact avec l’autre. Alors qu’aujourd’hui, c’est vrai que je croise des gens je suis là : « Bonjour, comment vous allez aujourd’hui ? Ah la, il fait froid aujourd’hui, ça fait chier. Et puis alors, vous faites quoi pour Noël ? Vous avez quoi de prévu pour ce week-end ? ah c’est super, moi aussi j’aime bien ça, et puis paf, trois heures après j’y suis encore.</p>
<p>CH : Qu’est-ce que tu avais fait comme études ?</p>
<p>JF : — Moi j’ai fait Hypocagne, Sciences-po,<br />
j’ai fait un DEA en sciences de l’information et de la communication, et j’ai fait un DESS en communication des entreprises et des institutions.</p>
<p>CH : — D’accord. Tu avais quel âge quand tu as intégré les groupes ?</p>
<p>JF : — C’était en 2011, j’avais 27 ans, j’allais avoir 28 ans.</p>
<p>CH : — D’accord. Tu as mis combien de temps pour faire les groupes ? Tu les as faites en deux ans ?</p>
<p>JF : — moi je les ai faites en 18 mois. Je venais vraiment, tu vois j’étais très studieuse, donc je venais tous les mois. Comme j’habitais à Paris, c’était facile, donc je venais tous les mois, pendant 18 mois.</p>
<p>CH : — D’accord</p>
<p>JF : — Mais ça me fatiguait, ça me remuait beaucoup. Je me souviens, je voyais souvent une copine, on dinait le soir après. Chaque fois elle me disait : « Ah la, t’as l’air crevé ! ». Mais c’était tellement intense, tu vois. Je ne parlais pas beaucoup, mais ça me faisait bouger énormément de choses, parce que je me reconnaissais dans plein d’histoires. Tu vois, j’avais fait vu des psychiatres avant, mais voilà, c’était face-à-face, c’était : « Bon alors, comment ça va ? » je peux lui raconter le bottin, il n’a pas de soucis. Je peux faire des claquettes, j’arrivais à meubler pendant une heure En plus je voyais dans les histoires des autres, des choses que je n’arrivais même pas à identifier chez moi, comme étant déconnant. Et d’un seul coup, mon monde s’écroulait. Je me disais : « Mais merde, moi aussi je fais ça ». Et en fait, quand je le vois chez l’autre, je me rends compte que c’est nul, ce n’est pas possible, ça ne peut pas fonctionner comme ça. Ça m’a fait tout m’écrouler, et tout remettre en place après, mais c’est génial.</p>
<p>CH : — Tu avais fait des psychothérapies avant ? Plusieurs ?</p>
<p>JF : — Pas longtemps, je ne suis pas restée très longtemps parce qu’on s’ennuyait en fait. J’arrivais, elle était assise à son bureau, je m’asseyais en fasse. Elle me demandait comment se passait ma semaine. Tu vois je déroulais le truc classique d’intello : « J’ai fait ça au boulot, j’ai fait ça ». Puis elle me disait : » Hum hum, d’accord, hum, hum ». Je partais, super. J’avais raconté ma semaine à quelqu’un qui hochait de la tête, mais ça me n’avait pas apporté grand-chose. Comme je contrôlais mon discours, et que je savais très bien le faire, j’allais pas du tout au fond des choses. Il y avait plein de choses où je ne pouvais pas mettre le doigt sur le fait que ça n’allait pas, parce que c’est ton système à toi. Ce que je me rends compte aujourd’hui c’est que les émotions négatives des autres ne m’atteignent plus du tout dans mon dans mon être. Si quelqu’un est en colère à côté de moi, je reconnais l’émotion de colère, mais je ne la perçois pas comme étant dirigée contre moi, et donc ça ne me fait pas de mal. Idem si quelqu’un se met à pleurer, bien sûr je ressens l’empathie pour la tristesse, mais ça ne me rend pas triste, ça ne me fait pas du mal. Je vois l’émotion de l’autre, je vois qu’elle existe, je vois qu’elle est présente, je la reconnais mais elle ne m’atteint pas du tout dans ma sensibilité, dans mes émotions à moi.</p>
<p>CH : — Est-ce que tu dirais que tu n’es plus Hyper sensible ou pas ?</p>
<p>JF : — Presque. Je me sens empathique, mais je me sens plus hypersensible. Je ne prends plus du tous les choses personnellement, je ne suis plus du tout paranoïaque. Je vois les choses, et puis elle m’affecte à un niveau normal. Je ne me braque plus, je me vexe plus. Ça ne me fait pas du mal au-delà de ce que ça devrait me faire.</p>
<p>CH : — C’est très chouette ce que tu dis merci beaucoup, parce que c’est un très beau témoignage.</p>
<p>JF : — Voilà, comme quoi, tout peut changer.</p>
<p>Le récit de JF est un exemple inspirant de la transformation profonde que peut apporter l’acquisition de l&rsquo;estime de soi. Au fil de ses rencontres en groupe et de sa propre introspection, elle a appris à se connaître véritablement, à s&rsquo;accepter avec ses imperfections et à vivre une vie authentique et à renonce à son exigence vis-à-vis des autres.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, JF souligne l&rsquo;importance de la relation apaisée à l’autre pour pouvoir avoir une relation apaisée à elle-même. Tout d’abord, elle a compris que la boulimie n&rsquo;était qu&rsquo;un symptôme d&rsquo;un problème plus profond lié à son estime de soi et à sa difficulté à gérer ses émotions. En s&rsquo;engageant dans ce voyage personnel en groupe, à se montrer vulnérable et à établir des connexions authentiques avec les autres elle a acquis une force qu’elle n’imaginait pas pouvoir posséder un jour…. En plus de la disparition de ses troubles alimentaires.</p>
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