<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les thérapies traditionnelles &#8211; Centre Catherine Hervais</title>
	<atom:link href="https://hervais.com/featured_item_category/les-therapies-traditionnelles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://hervais.com</link>
	<description>Psychothérapie intensive pour boulimie/anorexie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 23 Dec 2023 15:41:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://hervais.com/wp-content/uploads/2024/03/cropped-FC-2-32x32.png</url>
	<title>Les thérapies traditionnelles &#8211; Centre Catherine Hervais</title>
	<link>https://hervais.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’écoute bienveillante des psys n’a pas marché</title>
		<link>https://hervais.com/featured_item/lecoute-bienveillante-des-psys-na-pas-marche/</link>
					<comments>https://hervais.com/featured_item/lecoute-bienveillante-des-psys-na-pas-marche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 21:54:23 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://hervais.com/?post_type=featured_item&#038;p=32386</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row align-middle"  id="row-890727791">

	<div id="col-56778989" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<h2>Psychothérapie individuelle</h2>
<p>Quand j’ai voulu faire un documentaire plus récent que celui que j’avais fait en 1997 pour partager mon regard de psychologue sur l’addiction alimentaire, « boulimie et thérapie » certains de mes ex participants de groupe m’ont dit : « Tu peux compter sur moi, je participe ».</p>
<p>Ils sont venus, certains de loin. Eux-mêmes ont voulu ne pas être flouté pour parler, avec du recul, d’un problème dont ils avaient jadis tellement honte. Après vous avez essayé d’autres psychothérapies, généralement individuelles, pour se débarrasser de leur boulimie, ils ont réussi par cette approche en groupe centré sur les problèmes d’identité et relationnels. La boulimie est partie sans effort et ils ne sont même plus obsédés par l’alimentation.</p>
<p>Cette jeune femme qui s’exprime dans la vidéo ci-dessous est elle même psychologue. Elle explique très bien ce que cette approche intensive en groupe lui a apporté.</p>
		</div>
					</div>

	

	<div id="col-1171714514" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe title="Elle intellectualisait trop en psychothérapie individuelle" width="1020" height="574" src="https://www.youtube.com/embed/1iHzGWCV7_U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
</div>
		</div>
					</div>

	
</div>
<div class="row"  id="row-627521407">

	<div id="col-250531271" class="col small-12 large-12"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<p>Elle intellectualisait trop en psychothérapie individuelle. Voici le texte de son témoignage  :</p>
<p><em>« – Journaliste : Vous êtes psychologue ; en quoi ça vous a aidé dans votre métier ?</em></p>
<p><em>– Témoin A : Ça a aidé parce que on apprend beaucoup, en études de psycho, pour comprendre pourquoi la personne en est là aujourd’hui, et on apprend très peu avec ce qu’on a aidé les gens à partir de là à vivre. Vivre avec les autres, à vivre avec eux-mêmes. C’est vrai que j’avais aussi quelques crises de boulimie, mais pas toujours autant que d’autres. Je pense que pour tous les étudiants en psycho, en psychiatrie, qui vont regarder ce documentaire que, même si vous n’avez pas de problème individuel, elle va vous aider à comprendre la thérapie de groupe, elle va vous aider à comprendre les autres, à vous comprendre, même si vous vous comprenez bien. Je pense que c’est une chance de venir voir ce qu’il peut se passer pour les autres, et de pouvoir de ce fait, aider à vivre</em></p>
<p><em>– Journaliste : et ça vous donne envie de faire votre métier différemment ?</em></p>
<p><em>– Témoin A : je le fais maintenant. Ça a répondu à des questions que je me posais. J’ai terminé mon année de psycho mais je ne trouvais pas la réponse à ma question : comment je peux aider les autres. Ce que j’ai appris ici, c’est que je pense que c’est déjà extraordinaire. La thérapie intensive qui se passe en deux jours ça permet de travailler sur le processus qu’on n’a jamais le temps de travailler en une heure de temps avec un psychologue ; c’est impossible de travailler ce qui peut travailler dans le groupe de manière intensive.</em></p>
<p><em>– Journaliste : est-ce que vous avez remarqué la différence entre le côté intellectualisation travaillé 1 heure avec un psychologue, et la thérapie émotionnelle intensive travaillait ici ?</em></p>
<p><em>– Témoin A : complètement. Face a un psychologue, on peut rester dans l’intellect, c’est assez facile. Mais là, face au groupe, on travaille sur qui on est, 90% de non verbal. On travaille la posture, le rythme, le regard, le ton de la voix, la spontanéité, l’authenticité… tout ce qui passe au travers de notre corps et dans notre discours, qui est inconscient et qui est totalement perçu par l’autre. Moi j’étais là pour l’autre. Ma critique de psy me permettait de ne pas être dans la relation. J’étais tout le temps psy. Quand je suis au bureau je suis psy ; en dehors du bureau je suis moi. Maintenant, j’arrive à dire ce que je pense, ce que je ressens. Avant ça n’était pas possible. »</em></p>
<div class="is-divider divider clearfix" ></div>
<h2>La psychothérapie individuelle, un placebo ou une libération?</h2>
<p>Que peut-elle apporter précisément ? Que peut-elle apporter à une personne qui ne peut pas vivre sans une addiction ?</p>
<p>La psychothérapie individuelle fait toujours hésiter :</p>
<p>« <em>Que peut faire une psychothérapie individuelle pour moi dans la mesure où j’ai de bonnes raisons d’aller mal ? </em>»</p>
<p>Ou au contraire :</p>
<p><em>« Que peut faire une psychothérapie pour moi quand, à part mon addiction, tout va bien dans ma vie, TOUT MAIS TOUT !!! ? » </em></p>
<p>Ou :</p>
<p><em>« La psychothérapie individuelle me fera-t-elle comprendre pourquoi je suis éjaculateur précoce ? » </em></p>
<p>Ou :</p>
<p><em>« Pourquoi j’ai besoin de manger tout le temps, même quand je n’ai pas faim ? Et en quoi le fait d’avoir compris arrêterait ma boulimie ? »</em></p>
<h3>Psychothérapie individuelle et boulimie, compatibles ?</h3>
<p>On peut faire de la psychothérapie individuelle si on a une addiction alimentaire. Mais l’expérience, montre que les psychothérapies individuelles sont beaucoup plus longues et donnent beaucoup moins de résultats que la<br />psychothérapie de groupe.</p>
<p>Dans un groupe vos dysfonctionnements vous sautent aux yeux. Ne serait-ce qu’en observant ceux des autres. Comme on l’a dit, la question n’est pas de travailler sur son passé mais sur la relation entre soi et les autres, dont le psy. Or, les personnes boulimiques sont tellement immergées dans leur chaos<br />interne qu’elles ont du mal à prendre l’autre en considération.</p>
<p>Elles ont tendance à ne le regarder qu’au travers de sa « fonction ». Et même si elles perçoivent des choses, elles n’osent souvent pas tout dire et s’enferment<br />dans des interprétations qui ne leur permettent pas d’entrer dans un vrai lien authentique et respectueux avec l’autre. Peu de psys réussissent en psychothérapie individuelle, à dénouer les gens qui sont trop repliés sur eux-mêmes. On peut néanmoins citer deux exemples.</p>
<h3>Quand la psychothérapie individuelle se rapproche de la psychanalyse</h3>
<p>Le premier exemple n’est pas d’aujourd’hui puisque il s’agissait du psychanalyste vivant du temps de Freud qui s’appelait <strong>Ferenczi</strong>. Parmi ces patients il y avait une femme pour laquelle il n’avait pas de sympathie. Alors, supposant que ça pouvait porter tort à cette femme, il a redoublé d’efforts pour que ça ne se voit pas. Au point que sa patiente a fini par croire qu’il était amoureux d’elle. La voyant engluée dans une interprétation qui n’était<br />pas du tout la réalité, passionné par son métier qui était, avant tout, de mettre les gens face à la réalité, il lui a tout dit. Que c’était tout le contraire, qu’il avait du mal à avoir de la sympathie pour elle pour telle et telle raison, et<br />qu’à force de vouloir le lui cacher, ça l’a amenée à fantasmer une situation qui n’était pas réelle. Cette patiente devait être très intelligente parce que, malgré tout, elle est restée, et sa psychanalyse a fait des progrès fabuleux.<br />Au point que Ferenczi a adopté ce style analytique et l’a modélisé pour tous les autres patients. Il a même donné un nom à sa méthode: « l’analyse mutuelle».</p>
<p>Cet exemple est très intéressant parce qu’il montre qu’on progresse<br />beaucoup plus dans une démarche psychothérapeutique où analytique quand chacun des deux en présence est authentique et « montre ses cartes ».</p>
<p>Un autre psychanalyste, qui s’appelle Winnicott, a partagé ce qu’il ressentait à l’issue d’une séance. Sa patiente était très malheureuse et elle s’était roulée en boule, en larmes, sur le divan, emmitouflée dans une couverture, un peu comme un foetus qui cherche la meilleure position dans le ventre de maman. Winnicott avait une posture très psychanalytique, qui pourrait servir de modèle à la psychothérapie individuelle. Il était un des meilleurs psychanalystes parce qu’il était aussi pédiatre. Il savait comprendre les adultes avec ce qu’ils avaient encore de très archaïque en eux. Si sa posture était très psychanalytique, c’est parce qu’il n’a pas dit un mot pendant toute la séance tant que la jeune femme a pleuré. Par contre, quand la séance s’est terminée, que la jeune fille s’est<br />levée, il lui a juste dit : « Vous n’avez pas beaucoup tenu compte de moi pendant cette séance ». Ce qui voulait lui dire, en fait, que l’autre ne compte pas pour elle quand elle est malheureuse. Un psy n’est pas qu’une fonction,<br />c’est aussi un être humain avec sa sensibilité. Et le but d’un travail sur soi est d’apprendre à cohabiter harmonieusement non seulement avec soi-même , mais aussi avec les autres, sans conflits destructeurs.</p>
<h3>Les avantages de la psychothérapie individuelle chez la personne boulimique</h3>
<p>La psychothérapie individuelle chez une personne boulimique anorexique où hyperphagique peut lui apporter beaucoup surtout si celle-ci est menée comme une vraie relation entre deux personnes. Même si dans la vie professionnelle ces personnes souvent brillamment réussir, dans la vie intime par contre, celles et ceux qui ne peuvent pas vivre sans une addiction sont souvent des gens qui sont très repliés sur eux-mêmes et qui ne sont pas capables de prendre l’autre réellement en considération. Soit l’autre est mauvais parce qu’il ne pense pas comme eux, soit l’autre est génial parce qu’il réussit à faire ce qu’ils ne savent pas faire. Soit il est nul parce qu’il ne répond pas à leurs attentes. Soit il faut s’accrocher à lui parce que on ne se sent pas capable de cheminer tout seul.</p>
<h3>Les inconvénients de la psychothérapie individuelle chez la personne boulimique</h3>
<p>Il est vrai semblable qu’une psychothérapie ne donne pas de bons résultats lorsqu’on ne comprend pas le mécanisme de la souffrance dont est atteint le patient. Par exemple, si on veut aborder le problème en aidant une personne boulimique à gérer ses symptômes alimentaires, même si on croit bien faire, Il est probable qu’on nuisible pour cette personne parce qu’elle ne réussira pas longtemps à contrôler son alimentation et se sentira vite en situation d’échec.</p>
<p>Un autre inconvénient de la psychothérapie individuelle ou de groupe avec une personne boulimique serait de ne pas chercher l’authenticité de la relation d’un côté comme de l’autre, c’est-à-dire du côté du patient comme du côté du psy. Vouloir être gentil avec une personne boulimique parce qu’elle souffre énormément, ne pas lui faire remarquer ses dysfonctionnements relationnels en se disant que ce n’est pas le moment, probablement dans le but de la protéger, rester neutre, très à distance, et quasiment muet pendant toute la séance, voilà des comportements qui peuvent être nuisibles avec des personnes boulimiques qui sont hypersensibles et qui ont, encore une fois, besoin d’apprendre l’authenticité de la relation avec l’autre sans jouer un rôle et en prenant conscience de leurs fausses interprétations.</p>
<h2>Psychothérapie individuelle ou psychothérapie de groupe pour la boulimie ?</h2>
<p>Même si les deux approches sont possibles, psychothérapie individuelle et psychothérapie de groupe, elles ne sont intéressantes, pour une personne boulimique, que si elles lui apprennent à sortir d’elle-même pour entrer en relation avec l’autre. On sait que le bébé, pour commencer à avoir confiance en lui-même, a besoin de commencer par avoir confiance en sa mère. C’est ce que Boris Cyrulnik appelle une mère suffisamment sécure. (Il est bon de préciser qu’on peut être une mère tout à fait attentive à son bébé et en même temps être ressentie comme insécure par l’enfant lorsqu’il est hypersensible.)</p>
<p>Il est vraisemblable que les personnes boulimiques soient hypersensibles dès la naissance. Cela peut très bien ne pas se ressentir jusqu’à l’adolescence, quand tout se passe bien entre les parents et les enfants, quand le milieu affectif est plutôt paisible et doux. Mais tout peut changer à l’adolescence. La raison pour laquelle une personne a alors besoin de fuir dans une addiction est qu’elle ressent un chaos intérieur, dû à une angoisse profonde liée non seulement à un manque d’estime de soi mais carrément à un manque de soi.</p>
<p>Dans une psychothérapie de groupe, contrairement à une psychothérapie individuelle, grâce au contact avec les autres, grâce aux rencontres authentiques qu’on apprend à vivre sans conflit, le cheminement est bien plus rapide et efficace dans la mesure où il y a un grand nombre de participants avec qui s’exercer à devenir authentiquement soi-même et à le faire dans la douceur, sans conflit inutile. C’est cet apprentissage, les exercices répétés, la capacité à rentrer en relation avec l’autre tout en étant authentique et sans le déranger pour autant, c’est cela qui permettra d’échapper au chaos intérieur en gagnant un sentiment d’identité, avec, en plus, cette fameuse estime de soi qui permettra de ne plus avoir besoin d’une addiction pour vivre.</p>
<p> </p>
		</div>
					</div>

	
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://hervais.com/featured_item/lecoute-bienveillante-des-psys-na-pas-marche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’écoute bienveillante des psys ne me faisait pas avancer</title>
		<link>https://hervais.com/featured_item/lecoute-bienveillante-des-psys-ne-me-faisaient-pas-avancer/</link>
					<comments>https://hervais.com/featured_item/lecoute-bienveillante-des-psys-ne-me-faisaient-pas-avancer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 21:53:57 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://hervais.com/?post_type=featured_item&#038;p=32381</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row align-middle"  id="row-1295399121">

	<div id="col-307948410" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<h2>Une psychothérapie individuelle réussie grâce à la mentalisation</h2>
<p>Aujourd’hui il existe une approche de psychothérapie qui s’appelle la mentalisation. Elle s’inspire à la fois de la psychanalyse et de l’approche cognitive. Il est possible que la psychothérapie individuelle avec cette approche-là puisse donner de bons résultats (en dehors d’une approche en groupe ciblée sur les problèmes d’identité et relationnels.)<br />
Mais en général la psychothérapie individuelle traditionnelle ne permet pas de s’exercicer à être quelqu’un quand on a l’impression de n’être personne.</p>
		</div>
					</div>

	

	<div id="col-1382379101" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe loading="lazy" title="L&#039;écoute bienveillante des psys n&#039;a pas marché" width="1020" height="765" src="https://www.youtube.com/embed/bAL0w46nOr0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
</div>
		</div>
					</div>

	
</div>
<div class="row"  id="row-1203915671">

	<div id="col-664121096" class="col small-12 large-12"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<blockquote><p>« Puis l’année dernière comme j’allais vraiment très mal j’ai recommencé à aller voir un psychiatre. Alors là j’en ai vu 2 parce que celle que je voyais, elle voyait bien qu’elle n’arrivait pas à m’aider et m’a dit : « je vais vous envoyer à quelqu’un qui connaît mieux ces problèmes-là.</p></blockquote>
<p>Mais à chaque fois, ce que je retrouve c’est un côté empathique mais empathique pas constructif. Ce n’est pas… enfin… le travers que je retrouve à chaque fois c’est une écoute bienveillante. Donc c’est bien mais on a tendance plutôt à s’apitoyer sur son sort, finalement, et le problème c’est qu’en face on ne te dit jamais ce qui ce qui fait que tu te sens mal, ce qui fait dans ta manière de penser fait que tu te sens mal.</p>
<p>Ça reste toujours à cause de l’environnement, de ton histoire etcetera. Sauf que, moi quand je vais voir quelqu’un, j’aimerais savoir comment je peux m’en sortir dans le présent, dans ma vie quoi. Peu importe ce que j’ai vécu avant si je me suis fait violer 3 fois… C’est plus le problème quoi !</p>
<p>Ça les psychiatres ils ne savent pas. Ils ont une réponse la plupart du temps médicamenteuse et puis j’ai appris j’écoute ils disent des choses qui sont les évidences comme : « Vous manquez de centres d’intérêts », « vous n’êtes pas encore stable dans votre vie » « c’est pour ça que vous n’allez pas bien. »</p>
<p>Sauf que c’est parce que tu ne vas pas bien que tu n’arrives pas à être stable dans sa vie. Je trouve que ce n’est pas constructif en fait. »</p>
<p>La psychothérapie est un domaine en constante évolution, où différentes approches et techniques sont utilisées pour aider les individus à surmonter leurs défis émotionnels et mentaux. L&rsquo;un des débats les plus fascinants dans ce domaine concerne l&rsquo;approche des psychothérapeutes vis-à-vis de leurs patients. Traditionnellement, l&rsquo;écoute bienveillante, caractérisée par une neutralité empathique, a été privilégiée. Cependant, il existe une école de pensée croissante qui met en avant l&rsquo;importance d&rsquo;un contact authentique et engagé entre le psychothérapeute et le patient. C’est celle que l’on choisit préférentiellement pour les toxicomanes. C’est aussi celle que je choisi pour les personnes qui ont une addiction alimentaire d’origine psychologique.</p>
<p>Dans cette analyse approfondie, nous explorerons ces deux approches, en mettant en lumière les différences cruciales et en examinant les techniques de pionniers tels que Sandor Ferenczi et Ronald Laing.</p>
<h3><em>Écoute bienveillante : traditionnelle et nécessaire</em></h3>
<p>L&rsquo;écoute bienveillante a été la pierre angulaire de la psychothérapie pendant des décennies. Elle implique une attitude empathique et neutre de la part du thérapeute, qui écoute attentivement le patient sans jugement ni interprétation. Cette approche vise à créer un espace sécurisé où le patient peut explorer ses émotions et ses pensées en toute confiance. Les psychothérapeutes qui pratiquent cette forme d&rsquo;écoute croient que la neutralité du thérapeute permet au patient de projeter et de réfléchir sur ses propres expériences, favorisant ainsi la guérison.</p>
<p>Cependant, certains critiques estiment que cette neutralité excessive peut parfois sembler froide et distante pour le patient, ce qui peut entraver le développement d&rsquo;un lien authentique. C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient l&rsquo;approche de l&rsquo;écoute bienveillante de manière plus authentique.</p>
<h3><em>Contact authentique : Ferenczi et la technique de l&rsquo;analyse mutuelle</em></h3>
<p>Sandor Ferenczi, l&rsquo;un des premiers psychanalystes hongrois, a été un précurseur dans le domaine de la psychothérapie centrée sur un contact authentique. Il a développé la technique de l&rsquo;analyse mutuelle, dans laquelle le psychothérapeute partage ses propres réflexions, sentiments et réactions avec le patient. Cette approche vise à créer un rapport plus profond et plus authentique en brisant la barrière traditionnelle de neutralité.</p>
<p>La technique de l&rsquo;analyse mutuelle de Ferenczi permet au patient de voir le psychothérapeute comme un être humain avec ses propres vulnérabilités et ses luttes. Cela peut aider à réduire la distance entre le patient et le thérapeute, favorisant ainsi un sentiment de connexion et de compréhension mutuelle. Cependant, il convient de noter que cette approche peut également être controversée, car elle implique un niveau de partage qui peut ne pas convenir à tous les patients.</p>
<h3><em>Le travail d&rsquo;égal à égal de Ronald Laing</em></h3>
<p>Ronald Laing, un psychiatre britannique renommé, a également promu un contact authentique en psychothérapie, mais d&rsquo;une manière différente. Il croyait en l&rsquo;idée que les psychothérapeutes devaient travailler avec les patients comme des égaux, partageant des expériences et des émotions de manière équilibrée. Il a remis en question la notion traditionnelle de « normalité » en psychiatrie et a plaidé en faveur de la reconnaissance des expériences subjectives des patients.</p>
<p>L&rsquo;approche de Laing a été particulièrement influente dans le mouvement antipsychiatrique des années 1960 et 1970. Il a encouragé la remise en question des structures de pouvoir traditionnelles dans la relation thérapeutique et a prôné l&rsquo;autonomie du patient. Cependant, sa méthode a également été critiquée pour son manque de structure et de professionnalisme.</p>
<p><strong>Gérer l&rsquo;addiction alimentaire : Une approche psychothérapeutique transparente et humaniste</strong></p>
<p>L&rsquo;addiction alimentaire est une lutte intérieure complexe qui peut avoir un impact dévastateur sur la santé mentale et physique d&rsquo;une personne. Cependant, il existe une lueur d&rsquo;espoir à travers une approche psychothérapeutique interactive, transparente et humaniste. Dans cette conclusion, nous réaffirmons l&rsquo;importance de cette approche dans la gestion de l&rsquo;addiction alimentaire et mettons en lumière les avantages de cette relation thérapeutique pour le bien-être global des individus.</p>
<p>La transparence est un pilier fondamental de la psychothérapie interactive. Elle favorise un climat de confiance entre le patient et le psychothérapeute, permettant ainsi une exploration honnête des causes sous-jacentes de l&rsquo;addiction alimentaire. Le patient se sent écouté, compris et soutenu, ce qui est essentiel pour briser le cycle de l&rsquo;addiction. La transparence facilite également la communication ouverte, permettant au patient de partager ses pensées, ses émotions et ses défis sans crainte de jugement.</p>
<p>L&rsquo;approche humaniste de la psychothérapie met l&rsquo;accent sur la compréhension de la personne dans sa globalité. Elle reconnaît que l&rsquo;addiction alimentaire est souvent le symptôme d&rsquo;un mal-être plus profond. Les psychothérapeutes humanistes travaillent avec leurs patients pour découvrir les racines de l&rsquo;addiction, en mettant en lumière les expériences passées, les émotions refoulées et les schémas de pensée négatifs. Cette exploration permet au patient de développer une meilleure compréhension de lui-même et de trouver des moyens plus sains de faire face au stress et aux émotions difficiles.</p>
<p>Une psychothérapie interactive, transparente et humaniste est un outil puissant dans la gestion de l&rsquo;addiction alimentaire. Elle offre aux individus un espace sûr pour explorer les causes de leur addiction, tout en les soutenant dans leur cheminement vers un équilibre alimentaire sain. En travaillant main dans la main avec un psychothérapeute, les personnes atteintes d&rsquo;addiction alimentaire peuvent progresser vers une vie plus épanouissante et équilibrée. N&rsquo;oublions jamais que l&rsquo;espoir et la guérison sont à portée de main grâce à cette approche bienveillante et transparente. Priorisons notre santé mentale et notre bien-être, car nous le méritons tous.</p>
<p>Le psychiatre psychanalyste, lors d&rsquo;un séminaire où il était question des séances de mentalisation, a répondu de manière inattendue à une question qui lui était posée. Quand on lui demanda comment se déroulaient ses séances dans son cabinet, sa réponse intrigua l&rsquo;auditoire : « Ça ne se passe pas dans mon cabinet, je fais mes séances en marchant, et si j&rsquo;étais jeune, je les ferais en courant. »</p>
<p>Cette réponse a suscité la curiosité de tous les participants, car elle semblait déroger à la traditionnelle image du psychiatre recevant ses patients dans un espace clos et silencieux. Le psychiatre expliqua ensuite sa démarche. Selon lui, la marche était un moyen puissant de favoriser la réflexion, la conversation et la connexion entre le thérapeute et le patient.</p>
<p>En marchant, le psychiatre et le patient se trouvent dans un environnement différent de celui du cabinet, ce qui peut aider à briser les barrières et à favoriser un dialogue plus ouvert et authentique. La marche crée un rythme naturel qui facilite la conversation, tout en permettant au patient de se sentir plus détendu et moins scruté. Cette approche décontractée peut aider les patients à aborder des sujets difficiles plus facilement.</p>
<p>De plus, la marche en elle-même peut être une métaphore puissante de la vie. Les hauts et les bas du terrain, les chemins tortueux et les virages inattendus reflètent souvent les défis et les expériences que les patients rencontrent dans leur vie quotidienne. Le psychiatre psychanalyste utilise ces éléments du paysage pour faciliter la réflexion et la prise de conscience chez ses patients.</p>
<p>L&rsquo;idée d&rsquo;exécuter ces séances en courant, bien que légèrement humoristique, met en avant l&rsquo;énergie et la dynamique qui peuvent exister dans la relation thérapeutique. Si l&rsquo;on était jeune, cela signifierait probablement une énergie encore plus vive et une flexibilité accrue pour suivre le rythme des émotions et des pensées du patient.</p>
<p>En fin de compte, la réponse du psychiatre psychanalyste révèle une perspective alternative sur la psychothérapie. Elle suggère que la thérapie n&rsquo;est pas confinée à un cadre rigide, mais peut s&rsquo;adapter au style et aux préférences du patient, tout en exploitant les éléments du monde extérieur pour enrichir la réflexion et la compréhension. Cette approche unique montre que la psychothérapie peut être aussi variée et dynamique que les individus qu&rsquo;elle aide, et que l&rsquo;essentiel réside dans la créativité, la compassion et la volonté d&rsquo;adapter la thérapie pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient.</p>
<p>En conclusion, l&rsquo;écoute bienveillante des psychothérapeutes est un élément essentiel de la psychothérapie, mais il existe différentes approches pour la mettre en œuvre. L&rsquo;approche traditionnelle, caractérisée par une neutralité empathique, a prouvé son efficacité dans de nombreux cas, offrant un espace sûr pour les patients pour explorer leurs problèmes. Cependant, elle peut parfois manquer de chaleur et de connexion authentique.</p>
<p>D&rsquo;un autre côté, l&rsquo;approche du contact authentique, promue par des pionniers tels que Sandor Ferenczi et Ronald Laing, vise à créer un lien plus profond entre le psychothérapeute et le patient en partageant des émotions et des réflexions de manière plus ouverte. Cela peut favoriser un sentiment de compréhension mutuelle, mais peut également être plus controversé en raison de son niveau de partage.</p>
<p>Il est important de noter que chaque patient est unique, et ce qui fonctionne pour l&rsquo;un peut ne pas fonctionner pour l&rsquo;autre. Certains patients préféreront la neutralité empathique, tandis que d&rsquo;autres trouveront un contact authentique plus bénéfique. Par conséquent, il n&rsquo;y a pas de réponse universelle à la question de savoir quelle approche est la meilleure.</p>
<p>En fin de compte, l&rsquo;essentiel est que les psychothérapeutes adaptent leur approche en fonction des besoins individuels de leurs patients. L&rsquo;écoute bienveillante, qu&rsquo;elle soit traditionnelle ou authentique, doit toujours être empreinte de respect, de compassion et d&#8217;empathie envers les personnes qui cherchent de l&rsquo;aide. Chacune de ces approches a sa place dans le domaine de la psychothérapie.</p>
		</div>
					</div>

	
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://hervais.com/featured_item/lecoute-bienveillante-des-psys-ne-me-faisaient-pas-avancer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avant les groupes, elle avait tout essayé</title>
		<link>https://hervais.com/featured_item/avant-les-groupes-elle-avait-tout-essaye/</link>
					<comments>https://hervais.com/featured_item/avant-les-groupes-elle-avait-tout-essaye/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 21:53:57 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://hervais.com/?post_type=featured_item&#038;p=32389</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row align-middle"  id="row-1224319814">

	<div id="col-898012266" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<h2>Thérapie individuelle ou thérapie de groupe</h2>
<p>Je suis émerveillée à chaque fois que quelqu’un prend son envol. Lorsque cette jeune femme est arrivée dans les groupes elle avait 18 ans. Totalement perdue au milieu de nulle part, elle s’est accroché au groupe comme une bouée, plutôt content de trouver un endroit où elle pouvait rassembler, tels des puzzles, les morceaux éparpillés de sa personnalité égarée.</p>
		</div>
					</div>

	

	<div id="col-1790465427" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe loading="lazy" title="Avant les groupes elle avait tout essayé, explique-t-elle." width="1020" height="574" src="https://www.youtube.com/embed/GHZVbl2eYTw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
</div>
		</div>
					</div>

	
</div>
<div class="row"  id="row-294973922">

	<div id="col-2025025503" class="col small-12 large-12"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<p>Dans ce témoignage vidéo qui explore le pouvoir des psychothérapies spécialisées dans la transformation de la vie de ceux qui font face aux troubles alimentaires (TCA). Les <strong>TCA</strong>, tels que anorexie, la boulimie et l&rsquo;hyperphagie boulimique, sont des défis complexes qui touchent de nombreuses personnes à travers le monde. Mais aujourd&rsquo;hui, nous allons vous présenter témoignage qui décrit chacune d’elle et a choisi le groupe.</p>
<p>Les TCA peuvent être dévastateurs, affectant non seulement la santé physique, mais aussi la santé mentale et les relations interpersonnelles. Les personnes qui en souffrent cherchent souvent désespérément une solution, essayant diverses approches et thérapies sans succès.</p>
<p>Cependant, ce témoignage nous montre qu&rsquo;il y a de l&rsquo;espoir et qu&rsquo;une vie épanouissante est possible. À travers les yeux de notre témoin, nous allons découvrir comment les psychothérapies spécialisées ont été le tournant décisif dans sa lutte contre les TCA.</p>
<p>Elle partagera son expérience personnelle, ses défis et ses triomphes, ainsi que<br />l&rsquo;impact profond ou non que ces thérapies ont eu sur sa vie. Nous allons également explorer les avantages uniques de la psychothérapie de groupe humaniste et comment elle peut offrir une lueur d&rsquo;espoir à ceux qui cherchent à surmonter ces troubles débilitants.</p>
<h2>Elle a essayé psychiatres, psychologues, hypnose, les médocs, l’hospitalisation…</h2>
<p>Voici le texte de son témoignage  :</p>
<p><em>« – La jeune femme : J’ai essayé plein de choses avant de trouver la thérapie. Et ça n’a pas été facile de faire une thérapie, de trouver la bonne chose. Je sais que je t’ai trouvée quand j’avais 18 ans. Avant j’ai essayé psychiatre, psychologue, j’ai essayé tout ce qu’on peut essayer de spirituel, pseudo scientifique, scientifique. J’ai essayé des médocs, je me suis faite hospitaliser.</em></p>
<p><em>– Ce que j’ai trouvé ici, c’est non seulement l’arrêt complet de l’addiction, de toutes les addictions que j’avais, et ici j’ai trouvé une vie en plus. C’est quelque chose qu’on a pas quoi : une vie intérieure et une extérieure, des relations saines et harmonieuses avec ma famille, mes collègues, une relation saine avec mon passé une relation saine avec mon futur. Et je veux dire ta thérapie Catherine, ce n’est pas 1 passage obligé, mais ce qu’on fait en deux ans chez toi, tu vois, c’est 40 ans d’expérience ! Donc on peut ne pas venir chez toi et arriver quand même arriver au même résultat, mais ça prend un petit peu plus de temps. C’est tout c’est ce que je me dis. »</em></p>
<p> </p>
<p>Le récit inspirant de cette jeune femme révèle la puissance de la psychothérapie spécialisée dans la guérison des troubles alimentaires (TCA) et la transformation personnelle. Son parcours tumultueux, marqué par des tentatives infructueuses avec divers professionnels de la santé mentale et traitements, met en lumière le chemin sinueux qu&rsquo;elle a dû parcourir pour enfin trouver la voie de la guérison.</p>
<p>À l&rsquo;âge de 18 ans, elle était complètement perdue, cherchant désespérément une bouée de sauvetage pour ramasser les morceaux éparpillés de sa personnalité égarée. Elle avait tout essayé, des psychiatres aux médicaments, en passant par l&rsquo;hypnose et même l&amp;#39;hospitalisation. Cependant, la véritable transformation est survenue lorsqu&rsquo;elle a découvert la psychothérapie spécialisée proposée par Catherine.</p>
<p>Ce qu&rsquo;elle a trouvé dans cette thérapie va bien au-delà de la simple cessation de ses addictions alimentaires. Elle a trouvé une nouvelle vie, une vie intérieure riche et une harmonie retrouvée dans ses relations avec sa famille et ses collègues. Elle a pu établir une connexion saine avec son passé tout en envisageant l&rsquo;avenir avec confiance.</p>
<p>La thérapie de Catherine a été le catalyseur de cette métamorphose, offrant une<br />approche unique et spécialisée pour traiter les TCA. Elle a souligné que cette<br />thérapie n&rsquo;est pas une étape obligatoire, mais plutôt un moyen d&rsquo;atteindre des résultats similaires en deux ans au lieu de plusieurs décennies. Cela met en<br />évidence l&rsquo;expérience inestimable de Catherine dans ce domaine, acquise au fil de 40 ans de pratique.</p>
<p>Ce témoignage illustre à quel point la psychothérapie spécialisée peut être un atout essentiel dans la guérison des troubles alimentaires. Il offre un espoir tangible à ceux qui luttent contre ces troubles, démontrant qu&rsquo;il est possible de reconstruire sa vie, de restaurer sa santé mentale et de rétablir des relations épanouissantes. La guérison est un voyage difficile, mais comme l&amp;#39;a prouvé cette jeune femme, la  résilience et la recherche de la bonne approche peuvent mener à une transformation profonde et durable.</p>
		</div>
					</div>

	
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://hervais.com/featured_item/avant-les-groupes-elle-avait-tout-essaye/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Traitement de la boulimie par la psychanalyse</title>
		<link>https://hervais.com/featured_item/traitement-de-la-boulimie-par-la-psychanalyse/</link>
					<comments>https://hervais.com/featured_item/traitement-de-la-boulimie-par-la-psychanalyse/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Catherine Hervais]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 21:53:57 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://hervais.com/?post_type=featured_item&#038;p=32393</guid>

					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="row align-middle"  id="row-978922810">

	<div id="col-2110231651" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<h2>Traitement de la boulimie par la psychanalyse</h2>
<p><i>« Psychologue, j&rsquo;ai vécu la boulimie et, après plusieurs diverses psychothérapies, j&rsquo;ai fait une psychanalyse à l&rsquo;âge de 20 ans. Elle m&rsquo;a ouvert des portes que je ne soupçonnais pas. Notamment l&rsquo;importance du langage verbal et non verbal de l&rsquo;inconscient; Puis, je me suis tournée vers les approches humanistes. Et, depuis 35 ans, en tenant compte de tout ce qui m&rsquo;a aidé à m&rsquo;en sortir, j’ai développé une méthode de  psychothérapie adaptée aux « Toxicos de la Bouffe »</i>  (titre de mon premier livre) <a href="https://www.fnac.com/a1925338/Catherine-Hervais-Les-toxicos-de-la-bouffe" target="_blank" rel="noopener">Fnac</a> ou <a href="https://www.amazon.fr/toxicos-bouffe-boulimie-v%C3%A9cue-vaincue/dp/2228901849" target="_blank" rel="noopener">Amazon</a>    Catherine Hervais « </p>
		</div>
					</div>

	

	<div id="col-1577366154" class="col medium-6 small-12 large-6"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<div class="video video-fit mb" style="padding-top:56.25%;"><p><iframe loading="lazy" title="Traitement de la boulimie par la psychanalyse." width="1020" height="765" src="https://www.youtube.com/embed/m_4TvTRs6yQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen></iframe></p>
</div>
<p style="text-align: center;">Transcription de la vidéo en fin d&rsquo;article</p>
		</div>
					</div>

	
</div>
<div class="row"  id="row-556807375">

	<div id="col-994871449" class="col small-12 large-12"  >
				<div class="col-inner"  >
			
			
<h2><b>Boulimique elle tente la psychanalyse</b></h2>
<p>Le témoignage de cette jeune femme boulimique sur son parcours en psychanalyse offre un aperçu sincère et révélateur des défis que peuvent rencontrer les individus en quête de guérison mentale. Sa quête de soulagement, conduite à travers plusieurs formes de thérapie, présente ses propres défis et frustrations. Le récit met en lumière l&rsquo;importance cruciale de la relation entre le patient et le thérapeute, ainsi que les différentes approches thérapeutiques qui peuvent influencer le processus de guérison.</p>
<h2><b>Déception quant à la psychothérapie individuelle</b></h2>
<p>La psychothérapie individuelle, initialement choisie, s&rsquo;est avérée décevante pour elle. La psychologue clinicienne, bien que présente, n&rsquo;a pas réussi à créer un espace interactif où elle se sentait véritablement entendue et comprise. Cette expérience a été suivie par une tentative de psychanalyse, qui a soulevé des inquiétudes encore plus profondes. Le psychanalyste, avec son silence apparent et son manque de rétroaction, a laissé la patiente se sentir seule face à ses problèmes. La peur du jugement a persisté, créant un fossé entre elle et son thérapeute.</p>
<h2><b>Elle tente une psychothérapie de groupe </b></h2>
<p>Pendant six mois, elle a persévéré, essayant de trouver des réponses dans les méandres de la psychanalyse. Cependant, la frustration liée à silence du psy de qui elle se sentait jugée a finalement pris le dessus, et elle a pris la décision difficile d&rsquo;arrêter. Cette décision n&rsquo;a pas été sans culpabilité, mais elle a décidé de se tourner vers la psychothérapie de groupe pour essayer <strong>une approche avec des interactions.</strong></p>
<p>Ce témoignage soulève des questions essentielles sur la nature de la thérapie et son impact sur les patients qui ont une personnalité atypique, c&rsquo;est à dire hypersensible depuis la toute première enfance avec un trouble de l&rsquo;attachement.. Il met en évidence la nécessité d&rsquo;une communication ouverte et d&rsquo;une relation thérapeutique interactive pour favoriser la guérison. Chaque individu est unique, et qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de solution universelle en matière de psychologie. Chacun doit trouver son propre chemin, mais d&rsquo;une manière générale on considère que les personnes qui ne peuvent pas vivre sans une addiction évoluent beaucoup plus favorablement par une approche en groupe.</p>
<h2><b>La réinvention de la psychanalyse face aux addictions</b></h2>
<p>Cette jeune femme boulimique et son parcours en psychanalyse offrent un aperçu sincère et révélateur des défis que peuvent rencontrer les individus en quête de guérison mentale. Mais la psychanalyse doit se réinventer, comme le disent eux-mêmes des psychanalystes tels que <strong>Jacques André</strong>, surtout pour les types de personnalité qui ne peuvent pas vivre sans addiction</p>
<p>TRANSCRIPTION DE LA VIDÉO</p>
<p><em>S : Alors après, j’ai fait une psychothérapie individuelle comme ça, en cabinet. C’était une psychologue clinicienne classique. Je pense qu’elle avait été formée de façon très classique. Là, c’était vraiment : Je parlais, et elle m’écoutait, mais elle ne réagissait pas vraiment. J’avais l’impression que j’y allais pour déballer son truc, mais voilà, ça s’est limité à ça. Après, j’ai vu un psychanalyste, parce qu’il habitait le même immeuble que nous, parce que mes parents me pressaient, me mettaient un peu la pression. J’ai essayé en toute bonne volonté d’y aller. Et alors là, le fait de n’avoir aucun retour du tout, en fait, j’ai senti, encore plus qu’avec la psychothérapie précédente, que j’avais beau dire ce que je disais, en fait, j’avais l’impression d’étaler tous mes problèmes. Et là, je m’étais tout à plat, mais on ne m’aidait pas à faire le tri dans les pièces, et surtout personne ne me parlait. Moi, quand j’étais face à des thérapeutes comme ça, j’avais toujours la peur bleue qu’ils me jugent. Je me disais: Mais, ils pensent quoi de moi, à ce moment-là ? Qu’est-ce qu’ils en pensent ? Est-ce qu’ils me trouvent à côté de la plaque ? Ils ne me disaient rien, et moi je n’osais pas leur demander. Et comme eux, je ne sais pas s’ils me remarquaient ou pas, en fait, mais ils ne me disaient pas : Vous vous sentez mal à l’aise ? Où : Est-ce que ça va ? Du coup, je n’en parlais pas. La psychanalyse, j’ai quand même continué pendant six mois, deux séances par semaine. Après je n’en pouvais plus. J’ai dit… je me suis sentie très coupable d’arrêter, mais, j’ai quand même dit au psychanalyste : Écoutez, là je n’en peux plus. Je n’en peux plus de continuer, je veux arrêter ».</em></p>
<p> </p>
<p> </p>
		</div>
					</div>

	
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://hervais.com/featured_item/traitement-de-la-boulimie-par-la-psychanalyse/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
