Pourquoi intensive et en groupe

On peut être brillant, fabuleusement créatif, et, en même temps avoir au fond de soi un sentiment de vide extrêmement oppressant au point de ne rien pouvoir faire d'autre que de manger.

Tout se passe comme si on avait un trou dans la personnalité, comme si, affectivement, on en était resté au stade du bébé qui ne s'apaise que la bouche pleine. Par ailleurs, on ne se sent pas vraiment connecté aux autres, même avec ceux qu'on aime.

Dans un groupe, à condition que les séances soient suffisamment longues, on peut travailler à la fois sur ce décalage entre soi et soi, mais en plus entre soi et les autres.

Grâce aux interactions avec les autres, aux jeux de rôle, à l'authenticité qui fait partie du cadre, on finit par réagir malgré soi — même lorsque l'on ne prend pas la parole  — on se surprend à perdre le contrôle, ce qui est très difficile à faire en séance individuelle. Et c'est précisément cette perte de contrôle qui permet d'aller directement au coeur de soi.

L'accent n'est pas mis sur ce que l'on pense de sa vie, de son passé, de ses parents ou de son corps. On n'est plus uniquement dans l'intellect ou dans ses «ruminations» mentales: on est au coeur de l'émotion, c'est-à-dire au plus proche de son inconscient.

Il fallait une approche psychothérapique différente

Le consensus médical mondial de la boulimie anorexie vise en priorité le contrôle nutritionnel, même si certains services proposent maintenant aussi des ateliers de relaxation, de relooking, d'art-thérapie ainsi que des groupes de parole d'une heure et demi hebdomadaire, souvent animés par des personnes qui ont une posture médicale (médecin psychiatre, diététicien(ne) ou infirmière).

En psychothérapie individuelle, on peut parler pendant des heures de son mal-être, de son sentiment de ne pas exister, sans pour autant sentir que l'on avance vraiment".

Mon expérience d'ex-boulimique et de psychologue m'a fait comprendre qu'avant d'être médical, le problème est existentiel, identitaire, affectif, émotionnel.

Pour vaincre la cause psychologique de l'addiction, il faut prendre les choses à l'envers: laisser les symptômes de côté pour s'occuper de la personne, et n'intervenir sur les symptômes médicalement, que si le prognostic vital est menacé à très court terme.

Ce qu'ils en pensent

Deux psychothérapeutes réputés donnent ici leurs points de vue sur ma démarche psychothérapeutique dédiée à la boulimie-anorexie.

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Comme Perls, elle utilise le présent pour apprendre à entrer en contact sans agresser ou sans l'éviter.

Serge Ginger    > LIRE LA SUITE

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Le style de Catherine Hervais: confrontant, chaleureux et authentique.

Dr. Charles Gellman    > LIRE LA SUITE

Mais il fallait utiliser une technique psychothérapique différente pour aborder l'identité des personnes boulimiques anorexiques qui n'est pas facile d'accès, soit parce qu'elles la dissimulent derrière un personnage à la wonderwoman, soit parce qu'elles ne la connaissent pas vraiment elles-mêmes.

Derrière leur apparente solidité extérieure, elles cachent, à l'intérieur, une fragilité et une désorientation de  nourrisson. Sans la nourriture pour s'apaiser, ceux qui font des bouimies deviennent, soit très irritables, soit dévastés émotionnellement, soit anesthésiés, c'est à dire, dans tous les cas, pas vraiment vivants.

Cibler et réparer les vulnérabilités identiaires et relationnelles, permet de ne plus avoir besoin de se réfugier dans l'addiction

Dans un travail dont les séances durent plusieurs heures d'affilée sur deux jours, où l'on ne parle ni de nourriture ni du passé, on se trouve rapidement confronté au plus profond de soi, à ses peurs, ses besoins, ses attentes, ses manques d'aujourd'hui. Le fait que cela se passe en groupe ajoute un grand plus parce que cela permet de réagir à ce qui se passe. Ce travail est souvent suffisant pour faire disparaître l'obsession de la nourriture et diminuer progressivement les quantités et les fréquences des boulimies. Mais rien n'empêche ensuite la personne, si elle en ressent le besoin ou l'envie, de se lancer dans un programme nutritionnel pour perdre du poids si elle fait partie des boulimiques qui ne se font pas vomir.

Comment, concrètement, en pratique.

Ce n’est pas une écoute inconditionnelle où vous pourrez vous répéter à l’infini. Dans le groupe de thérapie dont le cadre est basé sur l’authenticité (qui n’empêche pas la bienveillance) on est tout de suite confronté non plus à ce qu’on pense mais à ce que l’on ressent.

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